Une chose ne peut jamais être identique qu'avec elle-même, jamais avec une autre. Ainsi deux choses peuvent-elles certes être équivalente, mais jamais identiques.
Il y a deux sortes d'abus : ceux qui naissent de la logique d'un régime, et ceux qui naissent de son incohérence.
Parfois, j'aimerais pouvoir retourner dans la vie, non pas pour changer les choses mais simplement pour ressentir les choses deux fois.
- Vous êtes marié ? - Non Sire... - Alors à quoi elles pensent les françaises ?
Le pouvoir est un goût partagé autant par les hommes que par les femmes. Tous les hommes n'ont pas envie de pouvoir, toutes les femmes non plus. Mais cela appartient aux deux sexes, bien sûr.
Une dame qui jette son dévolu sur un garçon en uniforme doit se préparer à changer d'amant assez rapidement, sinon sa vie ne sera que triste.
Aimer, c'est célébrer la rencontre de deux solitudes.
Pourquoi changer le monde, si le monde ne regarde pas ?
Mes enfants grandiront dans une maison sachant qu'il est parfaitement normal que deux hommes soient amoureux, il est tout à fait normal que deux femmes soient amoureuses. Mes enfants vont grandir en sachant que tout est une question d'amour. Peu importe avec qui vous êtes et tout le monde devrait avoir cette expérience.
Fuir : prendre son courage à deux pieds.
Les idées fixes sont bonnes cavalières, elles reviennent vite au galop.
La bougie ne perd rien de sa lumière en la communiquant à une autre bougie.
Pour moi toutes les idées se valent ; le fait qu'elles existent prouve que quelqu'un les crée. Qu'importe qu'elles soient objectivement justes ou fausses. Elles ne peuvent jamais demeurer longtemps dans l'état où elles sont.
Un enfant, un professeur, un livre, un crayon peuvent changer le monde.
Celui qui ne se sent pas offensé par l'offense faite à d'autres hommes, celui qui ne ressent pas sur sa joue la brûlure du soufflet appliqué sur une autre joue, quelle qu'en soit la couleur, n'est pas digne du nom d'homme.
Il existe une prédilection masochiste des Français pour deux exercices dans lesquels ils se révèlent malchanceux : la guerre et le football.
On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on [...] â–º Lire la suite
Rien n'est plus important que l'empathie pour un autre être humain qui est en train de souffrir. Rien. Pas une carrière, et non pas la richesse, l'intelligence, certainement pas de statut. Nous devons nous sentir l'un pour l'autre si on va survivre avec dignité.
On croit que, lorsqu'une chose finit, une autre recommence tout de suite. Non. Entre les deux, c'est la pagaille.
Combien de femmes a-t-on désirées, qu'on n'a pas eues et qui, huit jours après, vous ennuyaient autant que si on avait couché avec elles !
Il y a trois choses, à mon avis, dont j'ai besoin chaque jour. L'une d'elles est quelque chose à admirer, une autre est quelque chose à espérer et une autre est quelqu'un à chasser.
Il n'y a que deux sortes de femmes : celles qui trompent leur mari, et celles qui disent que ce n'est pas vrai.
L'une des choses les plus difficiles n'est pas de changer la société - mais de vous changer vous-même.
Ce système américain qui est le nôtre, appelez ça l'Américanisme, appeler ça le capitalisme, appelez ça comme vous voulez, donne à chacune et chacun d'entre nous une grande opportunité si nous ne la saisissons à deux mains et en tirons le meilleur parti.
On ne peut divorcer que deux fois.
Etre une femme et se taire sont deux choses incompatibles.
Ma mère est professeure d'éducation de la petite enfance. Quand j'avais deux ans, elle disait qu'elle savait que j'allais devenir acteur.
Dès qu'il y a une femme qui parle c'est contagieux, toutes elles parlent pareil.
Si l'argent répond à tous les besoins, est-il besoin d'occuper son esprit à amasser autre chose ?
Les machines [...] peuvent être plus intelligentes que les hommes. Mais elles n'ont pas de conscience.
Dans un pays comme le nôtre, les élections peuvent changer les équipes en place mais le vrai pouvoir reste aux mains de ceux qui possèdent et contrôlent la machine économique.