Les êtres ont la mobilité et l'éphémère durée des vagues ; seules les choses qui leur ont servi de témoins sont comme la mer et restent immuables.
En science et surtout en politique, les idées, souvent plus têtues que les faits, résistent au déferlement des données et des preuves.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Le navire qui n'obéit pas au gouvernail devra obéir aux écueils.
Evidemment on marche sur un fil, chaque destin est bancal ; et l'existence est fragile comme une vertèbre cervicale.
Personne dans ce bateau ne sait vraiment quand ce voyage s'arrêtera et jusqu'où il va nous mener.
Toute l'eau de la mer ne va qu'aux genoux de l'homme qui ne craint pas la mort.
La jalousie qui tue n'est qu'une goutte de sang de la mer de celle qui pleure.
L'éternité C'est la mer mêlée Au soleil.
C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
Les grandes personnes ne sont pas affectées par chaque bouffée de vent qui souffle mal.Comme les grands navires, ils naviguent sereinement, dans une mer calme ou une grande tempête.
Mais il vient des mots étouffants;On laissera les chers enfants,Livrés à de vagues désastres.
Etre seul sans solitude. Devenir à la fois l'île et le bateau qui rêve d'île. Tenir l'espace sans bouger, arrêter le temps sans cesse d'avancer. Heureux, désespéré, heureux, brûler, geler. Garder l'enfance. Lire.
De toutes les productions de l'esprit, l'oeuvre théâtrale est la plus fragile et la plus brillante, la plus glorieuse et la plus humiliée.
J'espère que le fond de la mer est étanche...
Les derniers à embarquer sur un navire sont les premiers à prendre pied sur la rive.
- Qu'est ce que tu fais là, qu'est ce qui s'est passé ? - On a passé la nuit à comploter contre Georgina et on a fini par s'endormir. - Tu t'étais endormi au pied de mon lit ! - J'ai le [...] â–º Lire la suite
Il ne faut pas lier un navire à une seule ancre, ni une vie à un seul espoir.
La civilisation est fragile comme une fleur : plus elle est belle et plus elle attire les doigts cruels qui couperont sa tige et lui donneront la mort.
Et ne vaut-il pas mieux quelque orage endurer, Que d'avoir toujours peur de la mer importune ? Par la bonne fortune on se trouve abusé, Par la fortune adverse on devient plus rusé.
Non seulement nous sommes tous embarqués sur le même bateau mais nous avons tous le mal de mer.
L'influence de la vanité sur une cervelle fragile engendre toutes sortes de désastres.
L'amour ne se conclut pas, comme un marché. L'amour, c'est un oiseau. Imprévisible, fantasque. Fragile aussi, et périssable. Et cet oiseau, pourtant, d'un seul battement d'ailes, allège nos existences de tout le poids de l'absurdité.
L'amitié est une petite fleur très fragile ; il ne faut pas la mettre entre toutes les mains.
Celui qui a inventé le bateau a aussi inventé le naufrage.
Une femme sans mari est un navire sans gouvernail.
La vie de l'homme est comme un fleuve : de la source à la mer immense.
Quand j'ai écrit Le France, le bateau était vendu depuis trois ans, mais ça a fait un coup d'éclat terrible.
Les heures de la nuit sont lentes et funèbres.Frère, ne trembles-tu jamais en écoutant,Comme un bruit sourd de mer lointaine qu'on entend,La respiration tragique des ténèbres ?
Par le téléphone ne passe que l'anodin ou le tragique, le bavardage indéfini ou la mort abrupte. Entre les deux, rien.
Quelqu'un a dit que plagier les anciens, c'était jouer au pirate au-delà de l'équateur, mais que voler les modernes, c'était faire les poches au coin des rues.