Les grandes personnes ne sont pas affectées par chaque bouffée de vent qui souffle mal.Comme les grands navires, ils naviguent sereinement, dans une mer calme ou une grande tempête.
On ne peut pas souffler contre le vent ni nager contre l'eau.
La rivière n'atteindrait jamais la mer si les berges ne la contraignaient.
L'oeil du cyclone, c'est le seul endroit du cyclone qui respecte les lunettes.
C'est excessivement énervant de manger à coté de quelqu'un qui mange des chips lorsqu'on en mange pas !!
Lorsque la vitesse d'évolution du marché dépasse celle de l'organisation, la fin est proche.
Il en avait vu, des choses, dans sa vie d'homme. Ce qu'il en avait vu! Le vent sec du malheur, la mort des naufragés, une inoubliable récolte de haricots rouges l'année de ses vingt ans, la main forte des dieux, l'usure des jardins, les hanches douces si douces des femmes. Et tant, tant d'autres choses!
Dieu est comme le vent qui passe : on le sent partout et on ne le voit nulle part.
Que ceux qui vous sont chers atteignent leur but comme un navire atteint un port ami.
Il est d'usage que Dieu soit du côté des gros bataillons contre les petits.
En consacrant sept, huit ou dix heures de sa journée à son emploi, un individu passe à côté de l'essentiel de sa vie, sauf dans les cas très rares où cet emploi lui permet de développer pleinement ses capacités et ses désirs.
Souvent nous passons à côté du bonheur sans le voir, sans le regarder, ou même si nous l'avons vu et regardé, sans le reconnaître.
Quand la mer est tranquille, chaque bateau a un bon capitaine.
L'hypocrite tergiverse dans le sens du vent quand le menteur se noie dans ses propres mensonges.
Le lion et le veau devraient se coucher côte à côte mais le veau ne dormirait pas beaucoup.
J'ai menti, ce n'est pas vrai, notre histoire n'est pas encore terminée. Je ne veux pas, je ne veux pas et c'est humiliant parce que je suis là à supplier. Ton choix est très simple. C'est elle ou moi. Et [...] â–º Lire la suite
Les hommes vivent les uns à côté des autres comme des boeufs ; c'est tout juste s'ils parviennent, de temps en temps, à partager une bouteille d'alcool.
La haine, cela brûle tout ; c'est un vent désert, stérile.
Ce qui est amusant, c'est de jeter une bouteille à la mer et de croire qu'elle rapportera la réponse.
Le vent du dehors écrit ce livre.
J'ai un penchant naturel pour les mots et leur côté farce. J'en ai acquis une certaine technique, et ne sais m'empêcher de mettre cette farce à toutes les sauces. Ce n'est pas un métier, mais... ça sert d'os, et pour moi, c'est le squelette de toute expression du comique.
La pluie mouille le zèbre mais n'efface pas ses rayures.
La clémence est autant agréable aux hommes qu'une pluie qui vient sur le soir, ou dans l'automne, tempérer la chaleur du jour ou celle d'une saison brûlante, et humecter la terre que l'ardeur du soleil a desséchée.
Je ne sais pas quoi vous dire en fait. Trois minutes avant le plus grand combat de nos carrières. Tout se joue aujourd'hui. Soit nous guérissons en tant qu'équipe, soit nous nous écroulons, centimètre après centimètre, jeu après jeu, jusqu'à [...] â–º Lire la suite
Un homme, un jour, laissa tomber par mégarde sa tartine beurrée et ce jour-là, par extraordinaire,elle ne tomba pas sur le côté où s'étalait le beurre. Contrairement à toutes les habitudes,à toutes les croyances, contrairement à ce qu'affirment les Ecritures, la tartine tomba du côté du pain sec.
Une fois qu'elle vous a ensorcelé, la mer vous tient pour toujours dans son filet à merveilles.
Une mer calme ne forme pas de marins d'expérience.
La pluie qui tombe sur l'arbre ne l'empêche pas de grandir.
La bêtise, c'est une question de cocktail : le bon Dieu n'avait pas beaucoup de temps pour faire son monde, la distribution fut incertaine et inégale. Le prix à payer pour avoir Einstein d'un côté, c'est d'avoir un imbécile de l'autre côté !
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Dans notre vie âcre et fiévreuseTa splendeur étrange apparaît,Phare altier sur la côte affreuse;Et te voir est joie et regret.