Mais c'est là, ça vous ensommeilleAu creux des reins.Le mal de vivreQu'il faut bien vivreVaille que vivre.
L'âge de raison, l'âge des choses. L'âge de la première douleur qui se voit elle-même.
La douleur peut se manifester sous différentes formes. Ça peut être un petit pincement, une légère irritation, une douleur lancinante, une douleur que l'on supporte tous les jours. Et il y a le genre de douleur que l'on ne peut [...] â–º Lire la suite
La douleur de vivre, c'est la conscience obscure de se sentir mourir.
Mais enfin Maurice ! Tu vois bien que t'as insulté le zarbi !
Qu'avons-nous fait ? Ce que vous, moi et tous les autres font : du bien, du mal et rien.
Je devrais hurler, les gifler, me déculotter. Je ne le fais pas, bien entendu. Ces choses-là, on ne les fait jamais. Résultat : on est condamné quand même. Alors pourquoi s'en est-on privé ? Je rêve d'un monde où, de temps en temps, passeraient ainsi des colères.
C'est un personnage blâmable qui use mal de ses moments.
Il n'est personne qui ait fait don spontanément d'une partie de sa propre liberté en vue du bien public ; cette chimère n'existe que dans les romans.
Un fou avise bien un sage.
Un problème sans solution est un problème mal posé.
Souvent nous disons adieu à la personne qu'on aime sans le vouloir. Bien que cela ne signifie pas que nous avons cessé de l'aimer, adieu est parfois une façon pénible à dire Je t'aime.
Celui qui ajourne le moment de bien vivre, attend comme les paysans que la rivière ait fini de couler.
Le cours des choses est bien plus fort que la volonté des hommes.
Si bien doué que l'on soit, on ne fait rien de grand sans travail.
Mets tes paroles sur le bout de ton doigt et tourne-les de sept manières avant de les exprimer : aucun mal ne résultera jamais de tes paroles.
Pourquoi s'inquiéter de demain, aujourd'hui répondra bien à tout.
Pour quelqu'un qui n'avait jamais été fait pour ce monde, je dois avouer que j'ai soudain du mal à le quitter. Bien sûr on dit que chaque atome de notre corps faisait autrefois partie d'une étoile... peut-être que je ne pars pas, peut-être que je rentre chez moi.
La vie est comme une ombre qui passe. La mort aussi. Seule, la douleur demeure. Elle n'en finit pas. Jamais.
Mademoiselle ! Je vous aimaisMes sens et mon coeur sont bien à vousMes désirs ne se sont point calmésMais l'amour s'est bien offert à nous.
Une conscience trop fine est plutôt un mal qu'un bien et nuit à la santé de l'âme.
Savoir où l'on veut aller, c'est très bien ; mais il faut encore montrer qu'on y va.
A quoi sert un terrain de golf ? A jouer au golf. Un court de tennis ? A jouer au tennis. Eh bien ! Un camp de prisonnier, ça sert à s'évader...
J'estime, mes amis, que les hommes détiennent la richesse et la pauvreté, non dans leur maison, mais dans leurs âmes.
La tristesse se digère moins bien que les coquillettes.
- Jadis j'ai éprouvé quelque chose pour toi. - Je sais... - Même après la perte de notre petit garçon... Pendant longtemps en réalité... Est ce que ça a été un jour possible entre nous ? Y-a-t-il eu une saison ? Y-a-t-il [...] â–º Lire la suite
On fait souvent du bien pour pouvoir impunément faire du mal.
Qui aime bien châtie bien, qui n'aime pas châtie encore mieux.
C'est aux frontières de la douleur et de la souffrance que les hommes sont séparés des garçons.
T'essayes de m'faire du mal ? Sois pas ridicule Julien, t'en es même pas cap'.
La conscience est bien plus que l'écharde, elle est le poignard dans la chair.