Dimanche matin sera sans doute très joyeux, avec son double bol de café et le journal du jour.
Ton christ est juif, ta pizza est italienne, ton café est brésilien, ta voiture est japonaise, ton écriture est latine, tes vacances sont turques, tes chiffres sont arabes et... tu reproches à ton voisin d'être étranger !
Nous ne sommes pas dans le secteur du café au service des gens, nous sommes dans le secteur des personnes au service du café.
Tout passe en ce monde, sauf le café dans les mauvais filtres.
Le dimanche est ennuyeux parce qu'il est dimanche pour tout le monde.
La presse musicale est complètement déphasée par rapport à ce que les gosses veulent écouter. Ces jeunes travaillent peut-être dans une usine de merde toute la semaine, ou alors, ils sont peut-être malheureusement au chômage. Quand le week-end arrive, tout [...] â–º Lire la suite
La télévision n'est pas la vraie vie. Dans la vie réelle les gens en fait doivent quitter le café et aller à l'emploi.
Dans une société hédoniste aussi superficielle que la nôtre, les citoyens du monde entier ne s'intéressent qu'à une chose : la fête. (Le sexe et le fric étant, implicitement, inclus là-dedans : le fric permet la fête qui permet le sexe.)
Le monde est fait de sucre et de poussière.
Je me fous des paillettes. Quand je suis arrivé au « Grand Journal », j'assurais parallèlement la matinale de France Culture.
Je ne bois pas de café. Je n'ai jamais pris une tasse de café de toute ma vie. C'est quelque chose que vous ne savez probablement pas sur moi. J'ai détesté le goût depuis mon enfance.
Je peux tellement mieux exprimer qui je suis dans mon journal maintenant, sur ce que ça fait de grandir... Des choses qui ne m'étaient jamais venues à l'esprit avant comptent désormais.
Viens m'voir à Los Angeles, on passera Noël en famille, on fera la fête !
Ma routine est de me lever, prendre une tasse de café, faire un shake, faire de l'exercice, aller promener le chien.
L'idée de voir tout le monde vêtu de la même manière n'est pas vraiment ma tasse de thé.
La fête des pères est comme la fête des mères, sauf pour le cadeau qui coûte moins cher.
Le dimanche est une journée de grande paresse.
Le journal nouveau tend à mettre à la porte la littérature.
On ne peut parler de la fête de tabaski sans faire allusion à Abraham le père des croyants, l'ami intime de Dieu.
Le lion mort, c'est la fête des léopards.
J'ai toujours dit, j'aime mon café comme j'aime mes hommes... Je ne bois pas de café !
Et si c'est cela la vie : retrouver son enfance, alors, à ce moment-là, lorsque la vieillesse l'a rejointe un beau jour, la petite ronde doit être presque finie, la fête terminée.
Le temps sur nos cheveux jette du sucre en poudre.
Ces temps-ci, bien des pages de mon journal n'ont pas même effleuré les classeurs. Elles étaient de feu, elles sont devenues cendres. Trop de choses à dire.
L'humour est comme le café : meilleur très noir.
La vie n'est ni un spectacle ni une fête ; c'est une situation difficile.
La journée de Mademoiselle Carridge avait un noyau, à savoir la bonne et forte tasse de thé qu'elle prenait dans l'après-midi. Il lui arrivait parfois de s'attabler devant cet élixir avec la conviction de n'avoir rien négligé des choses qui rapportent et de n'avoir rien fait des choses qui ne rapportent pas.
Puisque je me fiche de tout, c'est dimanche tous les jours.
Preuve est faite que visages dévots et pieuses actions nous servent à enrober de sucre le Diable lui-même.
La fête des mères est la seule fête laïque qui soit aussi spirituelle.
Les jeux olympiques doivent être célébrés sur un rythme d'une rigueur astronomique parce qu'ils constituent la fête quadriennale du printemps humain, honorant l'avènement successif des générations humaines.