Le soir j'étais triste car j'avais mangé des anchois. Le matin le médecin me réconforta ; pourquoi être triste ? Après tout, j'ai mangé les anchois, les anchois ne m'ont pas mangé.
Il vous est prescrit de jeûner un nombre déterminé de jours. Celui qui d'entre vous est malade ou en voyage peut s'en dispenser, quitte à jeûner plus tard un nombre de jours égal. Ceux qui peuvent observer le jeûne et [...] â–º Lire la suite
Vous ne voyez pas ? Nous essayons tous. Nous essayons de passer à autre chose, ce qui est un progrès. Et ça semble bizarre, et triste et mauvais. Mais c'est aussi excitant.
Parfois on dit : "On aurait presque pu... " Là, c'est la phrase triste des adultes qui n'ont gardé en équilibre sur la boîte de Pandore que la nostalgie.
Chaque nuit, quand je vais au lit, j'espère ne jamais me réveiller, et chaque matin renouvelle ma douleur.
Hâtons-nous aujourd'hui de jouir de la vie ; Qui sait si nous serons demain ?
Es-tu triste ? Cherche autour de toi un service à rendre, une peine à consoler...
Les femmes sont toutes semblables : larmes aujourd'hui et rires demain ; indifférence le matin et exaltation le soir...
Le seul moyen de se délivrer d'une tentation, c'est d'y céder. Résistez et votre âme se rend malade à force de languir ce qu'elle s'interdit.
Crèches, écoles maternelles : dès que l'enfant commence à reconnaître des formes, il est façonné par une pensée politique. La première couleur qu'on lui fait aimer est le rouge. Les premiers gestes qu'il imite sont révolutionnaires - lever le poing, en frappant le sol du talon. Les premiers chants sont des hymnes guerriers.
Un corps peut-il guérir, dont le coeur est malade ?
Le courage est une valeur extrêmement importante. Cela signifie que vous ne vous enfuyez pas lorsque la situation est difficile. Cela signifie que vous ne vous détournez pas de votre ami lorsqu'il est en difficulté. C'est se lever contre l'opinion [...] â–º Lire la suite
L'expression la plus triste de la langue française : «A quoi bon ?».
Je sais ce que je dois faire maintenant, je dois continuer à respirer car demain le soleil se lèvera. Qui sait ce que la marée pourra apporter?
Je sais que si j'étais fou, et depuis quelques jours interné, je profiterais d'une rémission que me laisserait mon délire pour assassiner avec froideur un de ceux, le médecin de préférence, qui me tomberaient sous la main. J'y gagnerais au [...] â–º Lire la suite
Il est très triste qu'il y aie si peu d'informations inutiles de nos jours.
Demain, et demain, et demain ! C'est ainsi que, à petits pas, nous nous glissons de jour en jour jusqu'à la dernière syllabe du temps inscrit sur le livre de notre destinée.
Pour connaître toute la mélancolie d'une ville, il faut y avoir été enfant.
Un ami ? C'est quelqu'un à qui on peut téléphoner à trois heures du matin en disant qu'on vient de commettre un crime et qui vous répond seulement : "Où est le corps ?"
Toujours vivre dans une cale au milieu d'un trésor inventé. De l'Inde du Sud au Grand Nord emmitouflé. Des tavernes exaltantes de destins brisés, de petit matin immortel où l'éthylisme rend prince indompté. Tout n'est qu'invention.
Pour moi, le médecin qui ne peut pas s'appuyer sur un pharmacien de premier ordre est un général qui va à la bataille sans artillerie.
Le médecin à qui vous tirez la langue vous le fera payer cher.
Il faut lever le couvercle de la marmite pour savoir ce qui bout dedans.
Gagner signifie simplement que nous avons demain. Peut-être une nuit de plus. Peut-être un matin de plus. Après cela, aucune garantie.
Brûler un livre est une triste vision, comme si les idées contenues à l'intérieur disparaissaient tandis que les pages tombent en cendres.
Pluie du matin n'arrête pas le pèlerin.
Ne tenir nul compte du triste abandonnement où votre inflexible roideur le précipite.
Il n'y a pas besoin de science-fiction pour concevoir un mécanisme de contrôle qui donne à chaque instant la position d'un élément en milieu ouvert, animal dans une réserve, homme dans une entreprise (collier électronique). Félix Guattari imaginait une ville [...] â–º Lire la suite
Le meilleur médecin c'est celui qui nous guérit, pas celui qui nous empêche d'être malade.
C'est dans la rosée des petites choses que le coeur trouve son matin et se rafraîchit.
Notre pays est toujours malade de ses exceptions.