A la guerre, c'est celui qui doute qui est perdu : on ne doit jamais douter.
- Ça me rappelle le Vietnam... - Le... le Vietnam ? - Ouais, le Vietnam ! - J'étais trop jeune pour y aller mais... j'ai vu des images. - Elles sont loin du compte les images, loin d'la peur, d'la puanteur, des [...] â–º Lire la suite
La guerre, c'est la guerre des hommes ; la paix, c'est la guerre des idées.
Les appels d'un enfant ou d'un coq apportés de la plaine par le vent, le vol plané d'un épervier, le tintement d'un marteau qui là-bas redresse une faucille, le bruissement de l'air animent seuls cette immensité de silence et de douceur.
Il est plus facile de faire la guerre que la paix.
L'idéologie est un processus que le soi-disant penseur accomplit sans doute consciemment, mais avec une conscience fausse. Les forces motrices véritables qui le mettent en mouvement lui restent inconnues, sinon ce ne serait point un processus idéologique.
La musique chasse la haine chez ceux qui sont sans amour. Elle donne la paix à ceux qui sont sans repos, elle console ceux qui pleurent.
En ville, tu fais la loi. Ici, c'est moi. Alors fais pas chier. Fais pas chier ou je te ferai une guerre comme t'en as jamais vue.
J'ai perdu mon chemin, j'ai oublié d'invoquer ton nom. Le coeur à vif bat contre le monde, et les larmes étaient pour ma victoire passée. Mais tu es ici. Tu as toujours été ici. Le monde n'est qu'oubli, et le [...] â–º Lire la suite
Si l'âme parvient à être immortelle, c'est sans doute parce qu'elle est invisible.
Dans tes yeux tendres et ton corps chaud, de ces rivages, j'ai dans la peau ton doux visage.
Il faut que la pensée voyage et contemple, si l'on veut que le corps soit bien.
Ce qu'il y a de pis, c'est que la guerre est un fléau inévitable.
La plupart de ces criminels de guerre étaient des voyous qui avaient précisément profité de la guerre pour exister, devenir quelqu'un. Sinon, ils seraient restés d'obscurs sans-grade.
Le corps conditionnne le raisonnement.
Un vieux soldat sait souffrir et se taire sans murmurer.
La paix commence avec un sourire.
Nous n'aurons pas la paix sur Terre tant que nous n'aurons pas reconnu le fait fondamental de la structure interdépendante de toute réalité.
Il y a deux regards: le regard du corps et le regard de l'âme. Le regard du corps peut oublier parfois, mais celui de l'âme se souvient toujours.
Si vous embrassez l'esprit d'une femme, son corps suivr
La guerre serait un bienfait des dieux si elle ne tuait que les professionnels.
Manger nous maintient en bonne santé, mais peut aussi nous rendre malade, voire nous tuer. Le sujet est beaucoup trop grave pour qu'il soit laissé à des acteurs privés, avides de bénéfices, qui méprisent le bien commun.
Ce qui me pousse vers la Seconde Guerre Mondiale, c'est l'envie d'honorer la résilience de la nature humaine.
Dans le monde d'aujourd'hui, ce n'est pas le corps des hommes mais leur esprit qui est l'enjeu de la lutte politique.
Autour de nous, les étoiles continuaient leur marche silencieuse, dociles comme un grand troupeau ; et par moments je me figurais qu'une de ces étoiles, la plus fines, la plus brillante, ayant perdu sa route, était venue se poser sur mon épaule pour dormir.
La plus belle courbe sur le corps d'une femme est son sourire.
Je me suis rarement perdu de vue ; je me suis détesté, je me suis adoré ; puis, nous avons vieilli ensemble.
La guerre nourrit la guerre.
C'est une erreur fatale d'entrer en guerre sans la volonté de gagner.
Pour moi, la paix doit assurer la sécurité du peuple juif.
La certitude d'être aimé donne beaucoup de grâce à un esprit timide en lui rendant le naturel.