Le pouvoir est un goût partagé autant par les hommes que par les femmes. Tous les hommes n'ont pas envie de pouvoir, toutes les femmes non plus. Mais cela appartient aux deux sexes, bien sûr.
L'érotisme est un pouvoir sexuel sans bornes, illimité, démesuré. Il faut le craindre.
A un certain âge, tout l'art du bonheur, si cela méritait encore ce nom, serait de pouvoir s'isoler à point des hommes.
Le pouvoir est le pivot sur lequel tout repose. Celui qui a le pouvoir a toujours raison ; le plus faible a toujours tort.
C'est pour vrai, je vivrai, je mourrai en t'aimant. J'en jure par la force et le pouvoir de tes yeux. Car le feu qui me brûle est celui qui m'éclaire.
Je n'avais pas à craindre de mourir mais de n'avoir plus le coeur à vivre, du moins de la seule vie qui m'importât. Je n'avais plus devant moi que le lit de douleur de mon frère : il gémissait, il [...] â–º Lire la suite
II est de fait que la poésie et l'éloquence ne réussissent pas dans les descriptions exactes aussi bien que la peinture : leur art est d'émouvoir plutôt par la sympathie que par l'imitation ; plutôt de frapper l'âme de l'orateur [...] â–º Lire la suite
Seule l'obscurité a le pouvoir d'ouvrir au monde le coeur d'un homme.
La seule protection contre l'injustice de l'homme est le pouvoir physique, financier, scientifique.
C'est cela, en définitive, le pouvoir : agir en dépassant les difficultés, en évitant les embuscades, en entraînant ceux qui lambinent.
Passage de l'intangible au tangible, l'équinoxe de printemps célèbre partout la naissance et la vie qui se déploie. C'est le temps de l'innocence, de l'éveil aux choses du dedans et du dehors. C'est le pouvoir de l'Est.
La puissance des mots est telle qu'elle nous a empêchés d'apprendre les plus importants événements de l'histoire mondiale.
Ne rien faire est une chose. Ne rien pouvoir faire en est une autre.
Tout notre mal vient de ne pouvoir être seuls : de là le jeu, le luxe, la dissipation, le vin, les femmes, l'ignorance, la médisance, l'envie, l'oubli de soi-même et de Dieu.
- Einstein disait que plus il étudiait l'univers, plus il pouvait croire en une puissance supérieure. - Si y a quelque chose de supérieur, dis-nous, pourquoi cette chose te donne pas une nouvelle veste ? - Elle est occupée à chercher ton cerveau peut-être !
La haine n'est pas l'envers de l'amour, elle en est le renoncement. Ne plus pouvoir aimer, glisser lentement vers l'indifférence... Seule, la volonté de puissance peut combler ce vide.
A quoi bon le pouvoir et l'argent s'ils ne servent qu'à vous rendre important.
La jouissance masculine est, pour une part, jouissance de la jouissance féminine, du pouvoir de faire jouir.
On devrait pouvoir se laisser bercer, abandonné comme une algue devant la marée, mais on est toujours emmené au large.
- Y en a qui pensent pouvoir compenser la petite taille de leur sexe par des blagues...- Alors que pour faire rire une femme, il suffirait que celui qui a une petite bite la lui montre.
Le défi de la communication est moins de partager quelque chose avec ceux dont je suis proche que d'arriver à cohabiter avec ceux, beaucoup plus nombreux, dont je ne partage ni les valeurs ni les intérêts. Il ne suffit pas que les messages et les informat
J'ai donne le libre-arbitre, c'est-a-dire le pouvoir de choisir entre le bien et le mal. S'il ne pouvait choisir le mal ; il ne pourrait non plus choisir le bien.
L'essentiel est de pouvoir remonter la montre de son coeur.
La pire des prisons : ne pas pouvoir s'exprimer. S'expliquer.
- Alors y a du nouveau ? - Non rien. - Ça me tue de pouvoir rien faire. - Bon je vais aller faire ce que j'ai à faire. - À bon tu crois vraiment que c'est le bon jour ? - [...] â–º Lire la suite
Les aspirations de l'homme à la liberté doivent être maintenues en pouvoir de se recréer sans cesse ; c'est pourquoi elle doit être conçue non comme état mais comme force vivre entraînant une progression continuelle.
Luly a été un véritable fléau pour l'école française ; après avoir supplanté Perrin et Cambert qui durent s'exiler en Angleterre, il a régné sans partage pendant sa longue carrière, ne laissant de place à personne auprès de lui, et [...] â–º Lire la suite
Le pouvoir de tout modifier souverainement est dans notre volonté.
La solidarité n'existe pas : n'existe qu'une coalition d'égoïsmes. Chacun reste avec les autres pour se sauver soi-même.
Le danger vient de tous les hommes. La seule maxime d'un gouvernement libre doit être de ne faire confiance à aucun homme vivant avec le pouvoir pour mettre en danger la liberté publique.
Entre la science et la foi, il ne saurait y avoir de véritable opposition ; elles sont les deux grandes préoccupations de l'humanité.