Nous fabriquons nous-mêmes nos mystères. La vie est beaucoup moins compliquée que l'on ne croît, et elle dénoue elle-même ce qui nous paraît enchevêtré.
Ah ! les amants qui se plaignent que leur maîtresse n'a ni esprit ni coeur !
Le néant n'est point si terrible que cet état désolant de vivre sans ce qu'on aime.
Les pires tourments sont intérieurs et la véritable histoire de notre vie se déroule dans le secret des âmes et des coeurs ; là s'écrivent les pages du roman que nul lecteur jamais ne lira.
L'ambition, l'avarice, l'amour, la haine Tiennent comme un forçat son esprit à la chaîne.
Il y a une fontaine de jouvence: c'est votre esprit, vos talents, la créativité que vous apportez à votre vie et la vie des gens que vous aimez. Lorsque vous apprendrez à exploiter cette source, vous aurez vraiment vaincu l'âge.
Qui a jamais vu vie amoureuse qui ne soit noyée dans les larmes du désastre ou du repentir.
Les gens sont les mêmes dans la lecture que dans la vie : égoïstes, avides de plaisir et inéducables.
Toute la création est fiction et illusion. La matière est une illusion pour la pensée ; la pensée est une illusion pour l'intuition ; l'intuition est une illusion pour l'idée pure ; l'idée pure est une illusion pour l'être. Dieu est le mensonge suprême.
La vie persiste au sein même de la destruction.
C'est une enfant seule, comme moi, qui a dû grandir avec un rêve qu'elle n'a pas réalisé mais qui est resté intact, et qui empêche sa vie de déteindre sur elle.
Le service public n'est pas désincarné. Ce sont des hommes et des femmes qui le font vivre, c'est un esprit qui l'habite.
La vie d'un peintre, c'est à rebours qu'elle se déroule : le peintre naît vieux.
Je me fiche de ce que les gens pensent de moi. La vie est trop courte pour s'inquiéter de cette merde.
N'embêtez pas les humains avec vos idées, votre harcèlement social. Ils veulent simplement vivre, les humains, vivre le temps de vivre, et reproduire la vie pour se sentir vivre ou revivre, et vivre le plus longtemps possible, et même survivre.
On ne remplace pas ceux qui meurent, il faut s'habituer à ne vivre qu'une fois.
Lorsque j'étais petite, la vie était agréable. Il y avait beaucoup de moments agréables. Les vacances, les jours de repos, les jeux. Je ne sais pourquoi, en grandissant, je me suis mise à attendre des choses.
L'école de la vie n'a point de vacances.
Il y a longtemps, la vie privée était gardée. Aujourd'hui, les gens veulent partager, les gens sont plus ouverts.
Quelquefois, je me demande si les hommes et les femmes sont faits pour vivre ensemble. Peut-être qu'ils devraient se contenter d'être voisins et de se rendre visite de temps à autre.
On croit que si rien ne se passe, on disparaît. Ce n'est pas vrai.
Je crois que Dieu m'a béni dans la vie avec une famille merveilleuse, une carrière réussie et un mariage heureux, et je suis toujours reconnaissante pour cette bénédiction.
- Et autrement Dark Vador il est sympa dans la vraie vie ? - Non, c'est un gros radin ! Comptez pas sur lui pour qu'il vous paye un café.
La vie c'est comme un livre, si l'on reste chez soi on ne lit que la première page.
Un esprit vif et à l'aise, peut se contenter de ne rien voir, et ne peut rien voir qui ne réponde.
A quoi sert de parler lorsqu'on a si peu à vivre ?
Avec l'aide du Ciel, j'ai conquis pour vous un immense empire. Mais ma vie a été trop courte pour réaliser la conquête du monde. Cette tâche vous est laissée.
Tout passe, hélas, et change de saveur. Mes premières ivresses gustatives m'avaient rendu gourmand et débonnaire, enclin à la mansuétude. Elles se changèrent bientôt en aigreurs d'estomac. Vivre d'un travail alimentaire voué à l'alimentation a sans doute quelque chose d'intrinsèquement pervers - j'eus bientôt du mal à avaler.
L'amour qui vit dans les orages et croît au sein des perfidies, ne résiste pas toujours au calme de la fidélité.
Avant j'voulais construire ma vie avec mes beaux diplômes. Depuis j'ai vue 8 mile et j'rêve d'habiter dans un mobile-home.
L'éducation ne change pas grand-chose aux manières ni aux goûts des gens. On naît avec un héritage. On passe une partie de sa vie à vouloir s'en défaire.