Antisémite, moi ? Je sors de chez un rabbin, j'ai beaucoup de relations avec la communauté juive, vous et moi avons les mêmes ennemis.
Quand nous avons commencé, nous n'avions aucune idée de ce que nous avions l'habitude de nous appeler, mais nous savions quels étaient nos rêves.
- Mais au sens figuré dieu aime la violence, vous comprenez cela n'est-ce pas ? - Non. Non je ne comprends pas. - Pourquoi y en aurait-il autant sinon ? Elle est en nous. Elle vient de nous. Elle est encore plus [...] â–º Lire la suite
Que dire maintenant des relations entre nous, entre le créateur et sa créature ? A vrai dire, je dois admettre que nous avons été quelquefois en froid... Il y a eu des moments où je me suis demandé : « Pourquoi diable a-t-il fallu que j'invente ce petit être détestable, pompeux et fatigant ? »
Nous avons beau faire le tour du monde à la recherche de la beauté, si nous ne l'avons pas apportée avec nous, nous ne la trouverons jamais.
Je sus que j'entrais dans un autre monde que celui que je pouvais découvrir de la maison, et aussi que j'étais parti pour un long voyage. il ne s'agissait plus d'aller en ville, cette fois, mais beaucoup plus loin ; un voyage comme j'en avais jamais fait.
Mon désir de femme me tourmentait... Je pensais tellement à une femme, à toutes les femmes que je connaissais, à toutes les circonstances dans lesquelles je les avais appréciées, que ma cellule serait remplie de leurs visages et encombré de mes désirs.
Mon travail n'est pas d'être facile avec les gens. Mon travail consiste à prendre ces gens formidables que nous avons et à les pousser et à les rendre encore meilleurs.
Nous avons perdu cet instinct animal que nous avions. Nous utilisons un très faible pourcentage de notre instinct.
En politique, la communauté des haines fait presque toujours le fond des amitiés.
Nous avons besoin que les pères interviennent, qu'ils réalisent que leur travail ne s'arrête pas à la conception ; que ce qui fait de vous un homme n'est pas la capacité d'avoir un enfant mais le courage d'en élever un.
Nous avons affaire à des hommes. Nous serions naïfs d'espérer uniquement de l'intelligence et du dévouement. C'était fatal que nous rencontrions aussi l'abjection, la sottise.
La réflexion est, par excellence, la force antagoniste de la routine, et la routine est l'obstacle aux progrès nécessaires.
Si j'étais né sur une île déserte et si j'y avais passé ma vie, je n'aurais même pas soupçonné l'existence de la mort.
Un des grands inconvénients de la vie humaine, c'est que nous avons mis notre bonheur dans des choses impossibles et notre malheur dans des choses inévitables.
Si la chandelle est belle et claire, nous avons l'hiver derrière, si le ciel n'est ni clair ni beau, nous aurons plus de vin que d'eau.
Un bon éclat de rire serait plus efficace que dix de ces comprimés, mais nous avons presque oublié ce que c'est de rire.
On peut assassiner les corps mais pas l'âme, voilà ce que nous avons appris dans les camps.
Après ce temps, nous en aurons un autre.
Nous avons si peu l'habitude de la bonté que nous la confondons, en général, avec l'idiotie.
Nous avons fini, au bout de dix ans, par acquérir une vieille Austin. Elle ne nous a pas empêchés de tenir la motorisation individuelle pour un choix politique excécrable qui dresse les individus les uns contre les autres en prétendant leur offrir le moyen de se soustraire au lot commun.
Tuer un homme,ce n'est pas défendre une doctrine,c'est tuer un homme.
Nous ne devons pas minimiser nos efforts sacrés dans ce monde, où, comme des lèvres faibles dans le noir, nous avons émergé...
Les femmes détiennent le pouvoir parce que nous avons les vagins. Si vous êtes dans une relation hétérosexuelle et que vous êtes une femme, vous gagnez.
Nous avons l'imagination du doute.
Toute femme ayant le choix entre un emploi à l'extérieur et le ménage est folle à lier si elle ne se jette pas sur l'emploi.
Les dieux ont définitivement fermé les portes de l'Olympe, et ils s'amusent sans nous. Ils se sont désintéressés de ces créatures qui se sont inventé un dieu unique à leur image, eux qui vivent parmi les faunes, les centaures, les [...] â–º Lire la suite
Nous avons beau enfler nos conceptions au-delà des espaces imaginables, nous n'enfantons que des atomes, au prix de la réalité des choses.
En poésie nous avons des droits sur les paroles qui forment et défont l'Univers.
Nous avons destiné beaucoup de djinns et d'hommes pour l'Enfer. Ils ont des coeurs mais ne comprennent pas. Ils ont des yeux mais ne voient pas. Ils ont des oreilles mais n'entendent pas. Ceux-là sont comme les bestiaux, même plus égarés encore. Tels sont les insouciants.
Nous avons besoin de beaucoup moins que ce que nous pensons avoir besoin.