Nous allons vers une dictature du relativisme qui ne reconnaît rien comme certain et ne retient comme critère ultime que son propre ego et ses propres désirs.
Comme les vagues se dirigent vers le rivage de galets, ainsi font nos minutes, hâtez-vous à leur fin.
C'est pas compliqué, en politique, il suffit d'avoir une bonne conscience, et pour ça il faut avoir une mauvaise mémoire !
En somme, rien n'était perdu. La vie était faite de hauts et de bas. Les impressions étaient passagères. Il s'agissait seulement d'effacer la mauvaise impression, de la remplacer par une bonne, de reconquérir son estime.
Pour récolter plus de roses, il suffit de planter plus de rosiers.
En quoi le lion qui dévore un mouton, l'aigle qui chasse une colombe sont-ils plus féroces que la cigogne qui mange une grenouille, que l'hirondelle qui mange un insecte ? En rien ; mais ils sont redoutables pour l'homme, et celui-ci, fléau des animaux, n'admet pas que ses victimes puissent l'attaquer à leur tour.
Les longs souvenirs font les grands peuples. La mémoire du passé ne devient importune que lorsque la conscience du présent est honteuse.
Lorsqu'il y a dix pas à faire vers quelqu'un, neuf n'est que la moitié du chemin.
Tiens écoutez, voila ce que je lis « deux ouvriers chapelier de Marseille ont gagné le gros lots de 100 000 Franc ». Et voila ce qu'il déclare : « ils vent acheter de la rente, et vivre sans rien faire... ». Voila, c'est sa [...] â–º Lire la suite
Ne commence rien dont tu puisses te repentir dans la suite. Garde-toi d'entreprendre ce que tu ne sais pas faire, et commence par t'instruire de ce que tu dois savoir. C'est ainsi que tu mèneras une vie délicieuse.
Il suffit juste d'un peu de confiance, et ce qui est vide aujourd'hui pourra remplir ce qui sera vide demain.
Le réel, au fond, n'existe qu'en soi. Il est foisonnant mais il foisonne pour rien si vous n'allez pas vous frotter à lui de la manière la plus violente ou la plus amoureuse, ce qui revient au même.
À notre époque, la musique tend de plus en plus à servir d'accompagnement à des anecdotes sentimentales ou tragiques et assume le rôle un peu louche de faiseur de boniments à la porte d'une baraque où s'efforce le sinistre « Rien du Tout ».
Rien n'arrêtera le coursDe le vieille qui moissonneLe bois mort de ses doigts gourds,Ni rien ni personne, car Bonhomme va mourirDe mort naturelle.
Dieu, cela signifie qu'il n'y a rien d'impossible.
Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis.
Le coeur des méchants est une fourmilière de péchés. Il ressemble à un morceau de viande gâtée que les vers se disputent.
Chacun est enfermé dans sa conscience comme dans sa peau.
La plus grande partie de la vie passe à mal faire, une grande partie à ne rien faire, toute la vie à ne pas penser à ce que l'on fait.
Arrête de passer ta vie à fuir, angoissé par l'avenir, parce qu'y'a rien à faire pour s'préparer au pire. Comme les attentats, les mauvaises nouvelles frappent quand tu t'y attends pas, des proches un peu pressés partiront avant toi.
Autant vaut celui qui chasse et rien ne prend Comme celui qui lit et rien n'entend.
Quand tu donnes autant aux gens, tu n'as plus rien pour toi.
Les impuissants se prosternent toujours vers le passé.
Les passions de l'habitus dominé (du point de vue du genre, de l'ethnie, de la culture ou de la langue), relation sociale somatisée, loi sociale convertie en loi incorporée, ne sont pas de celles que l'on peut suspendre par un simple effort de la volonté, fondé sur une prise de conscience libératrice.
On ne vit pas plus ou moins longtemps heureux. On l'est. Un point, c'est tout. Et la mort n'empêche rien - c'est un accident du bonheur en ce cas.
Pour avoir une conversation distinguée se rappeler de n'ouvrir la bouche que quand on n'a rien à dire.
Etrangement, le projet fondamental du socialisme, libérer l'homme de la Chose, semble, dans son application concrète, l'y avoir aliéné davantage. De l'ordre des Choses, il n'a rien renversé.
Un disciple suffit au maître. Une oreille suffit au mot juste. Une aube suffit au soleil pour illuminer le monde.
Dieu est la Lumière des cieux et de la terre. Cette lumière est comme un foyer dont la flamme luit au centre de glaces de cristal qui ont l'éclat d'une étoile. L'huile d'un olivier béni qui ne se trouve ni [...] â–º Lire la suite
Le temps ne fait rien à l'affaire ; quand on est con, on est con.
Notre âme est une bête féroce ; toujours affamée, il faut la gorger jusqu'à la gueule pour qu'elle ne se jette pas sur nous. Rien n'apaise plus qu'un long travail.