La plupart de ceux qui font des recueils de vers ou d'épigrammes sont comme des mangeurs de cerises ou d'huîtres : ils choisissent d'abord les meilleures, et finissent par tout manger.
Pour la première fois un petit écureuil est venu me manger dans la main, il tire prestement le biscuit et s'en va. J'ai accordé une certaine valeur symbolique à ce fait. La bête, l'être sauvage, l'inconscient s'est rapproché de moi. [...] â–º Lire la suite