Les chroniqueurs font des hommes des marionnettes et de Dieu un ventriloque.
Le but de la religion est d'empêcher les pauvres de tuer les riches.
La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans coeur, comme elle est l'esprit des conditions sociales d'où l'esprit est exclu. Elle est l'opium du peuple.
Nous n'avons jamais de Dieu que le mot "Dieu", mais cela n'interdit pas de croire en lui autrement que nous croirions au sens d'un mot. On ne prie pas un mot.
Ce que nous aimons dans nos amis, c'est le cas qu'ils font de nous.
- Tu ne veux pas plutôt arrêter ? À quoi ça sert de s'obstiner ? Ne me regarde pas avec cet air ahurit. Je ne voudrais pas que tu le prenne mal mais je ne peux plus avec toi c'est tout. Pour [...] â–º Lire la suite
Les Hommes sont transportés à travers les siècles par le ventre des femmes.
Les préjugés et le sectarisme sont abattus... par la force même de la détermination des individus à réussir et le refus d'un être humain de laisser les préjugés définir les paramètres du possible.
Les hommes font les lois, les femmes font les moeurs.
Elles croient que tous les hommes sont pareils parce qu'elles se conduisent de la même manière avec tous les hommes.
C'est Dieu qui nous fait vivre C'est Dieu qu'il faut aimer.
La politique est l'art de se servir des hommes en leur faisant croire qu'on les sert.
La seule chose qui mérite d'être écrite est le coeur humain en conflit avec lui-même.
Une femme sait qu'elle vieillit lorsque les hommes se mettent à lui parler avec une horrible cordialité.
Qui se trompe de Dieu blasphème et perd son âme.
Ce matin, j'ai lu dans le journal : « Peu de gens meurent après cent ans ». Ils font quoi alors ?
Le gaspillage des ressources est un péché mortel chez IKEA.
L'histoire est le seul laboratoire dont disposent les hommes pour comprendre le fonctionnement des sociétés.
La solitude est sans attraits pour la plupart des hommes parce qu'elle ne leur fournit pas assez de pensées qui leur plaisent.
Tout être humain sans exception porte en lui un mystère qu'il ignore.
Ce n'est rien que de prouver l'existence de Dieu. Il reste à le rendre réel. Et Dieu ne sera réel qu'autant qu'on aura montré en lui le principe de l'homme.
Il est des moments, dans la vie d'un homme, où il se sent à l'abri de Dieu lui-même.
Je me souviens quand j'ai été abattu dans cette guerre. Je me souviens à quel point j'étais terrifié. Et cela m'a fait me sentir proche de ma famille, de Dieu et de la vie, et j'ai eu peur.
Je mets Dieu au pluriel, pour m'assurer de sa fragmentation. Je le mets aussi en mots. Il est ce qui en moi ne saurait se contenter du peu que je suis.
Vous pensez que les révolutions se font avec de l'eau de rose ?
Les vertus farouches font les moeurs atroces.
Bien des hommes cachent, autant qu'il le peuvent, la noirceur et la méchanceté de leur coeur.
On ne peut tirer les hommes par les cheveux pour les arracher à l'erreur.
Il ne faut pas oublier que religieux n'est pas plus synonyme de saint que soldat ne l'est de héros.
Les hommes ont souvent moins de courage pour affronter les petits ennuis que les grandes catastrophes.
La plupart des hommes ont de la poésie une idée si vague que ce vague même de leur idée est pour eux la définition de la poésie.