Quand le gouvernement dépense de l'argent, ça créer des emplois ; alors que si cet argent est laissé aux contribuables, Dieu sait ce qu'ils en font... ils le mangent peut-être ! Ils en font n'importe quoi sauf créer des emplois !
En tant que cinéaste, j'ai une attitude bizarre vis-à-vis du cinéma. J'aime aller dans les cinémas de province ou à l'étranger.
Quand on s'en va, les gens qu'on laisse continuent de vivre... Ils n'attendent pas qu'on revienne.
Que le péché qui nous dévore laisse à la vie peu de substance.
Un oeil, un oeil vrai, ce n'est rien qu'un peu d'eau, un peu de tissu, si peu. Mais, de tout l'univers matériel, l'oeil est la seule parcelle où l'âme se laisse percevoir presqu'à découvert. A travers la périssable substance de l'oeil, nous devinons tout l'autre monde.
Tout argent signifie pour moi une fierté d'accomplissement.
La façon la plus sûre de ruiner un homme qui ne sait pas gérer son argent est de lui en donner davantage.
Je m'accroche comme un avare à la liberté qui disparaît dès qu'il y a excès de choses.
Le seul facteur qui motive la peine de mort est la vengeance, et non la justice, et je suis fermement convaincu qu'un gouvernement qui interdit le meurtre de ses citoyens ne devrait pas se consacrer lui-même à la mort.
Le gouvernement n'a pas de richesse et lorsqu'un homme politique promet de vous donner quelque chose en échange de rien, il doit d'abord vous confisquer cette richesse - soit par des impôts directs, soit par l'impôt cruellement indirect de l'inflation.
Chaque jour, créez votre histoire, chaque chemin que vous empruntez laisse votre héritage.
Ne laisse pas la tristesse t'étreindre avant que la terre te prenne dans son sein.
Seul le corps peut aller en prison, l'esprit ne peut être prisonnier, on ne peut pas attraper le vent.
Je peux me souvenir d'il y a très longtemps... Bien avant ma naissance. J'attendais avec ceux qui n'étaient pas encore nés. Quand on est pas encore né on sait tout, tout ce qu'il va arriver. Quand c'est votre tour, les [...] â–º Lire la suite
Paul Gauguin a tout abandonné car il croyait en lui.
Les gens sincères ; les opportunistes, qui suivaient la marée et criaient Vive Mao parce que tout le monde en faisait autant ; les hypocrites. Il ne faut donc pas prendre toutes ces démonstrations pour argent comptant.
Dans les pays contre-réformés, on constate la soumission à une autorité hiérarchique, la défiance à l'égard des individus et des groupes, une organisation hostile à l'autonomie et à l'innovation, le préjugé anti-économique.
Le zèbre, cheval des ténèbres,Lève le pied, ferme les yeuxEt fait résonner ses vertèbresEn hennissant d'un air joyeux.Au clair soleil de Barbarie,Il sort alors de l'écurieEt va brouter dans la prairieLes herbes de sorcellerie.Mais la prison sur son pelage,A laissé l'ombre du grillage.
Lorsqu'on ose tenter le destin, il abandonne la plus haute étoile.
Si le ministère de la Culture a une responsabilité à l'égard de la beauté, ce n'est certainement pas pour la normaliser, la rendre acceptable, la contraindre, mais au contraire pour permettre qu'elle soit vivante, diverse, vibrante voire insolente.
Le gouvernement n'a pas d'argent. Son seul pouvoir est de prendre aux uns et de donner aux autres.
Sagesse : vertu dont l'application laisse à désirer.
Le plus grand malheur des hommes, c'est d'avoir des lois et un gouvernement. Tout gouvernement est un mal, tout gouvernement est un joug.
Je suis toujours très intéressé à aller découvrir les films d'un jeune réalisateur.
Je crois en être fort quand tout semble aller mal.
Un gouvernement protégé par des étrangers ne sera jamais accepté par un peuple libre.
J'entre à peine dans la vie et, grâce à toi, je ne crois plus à rien, ni à personne. Celui qui n'a pas cru en sa mère, celui-là n'entrera pas dans le royaume de la terre. Toute foi me semble [...] â–º Lire la suite
Ou se rebeller ou trahir, on ne nous laisse guère de choix, à nous les simples.
La plus grande calamité qui pourrait nous arriver serait la soumission à un gouvernement aux pouvoirs illimités.
Je ne crois pas aux vies charmées. Je pense que la tragédie fait partie de la leçon que vous apprenez à vous élever, à vous relever et à aller de l'avant.
L'imminence de la mort n'est pas seulement une obsession personnelle, c'est une manière de se rendre à la nécessité de ce qui se donne à penser, à savoir qu'il n'y a pas de présence sans trace et pas de trace sans disparition, donc sans mort.