La plupart de nos malheurs sont plus supportables que les commentaires que nos amis font sur eux.
- Aujourd'hui, tout existe en bio ! Il y a même des blagues bio !- A quoi tu les reconnais ?- Elles ne font rire personne... Rire produit du CO2.
Les musulmans les plus radicaux compensent leur infériorité numérique par un activisme militant intense. Tout le monde s'y laisse prendre. Les associations musulmanes comme les journalistes. Parce qu'ils ont la plus grande gueule, ils sont l'islam, le vrai.
Le luxe est le seul domaine dans lequel il est possible de faire des marges de luxe.
Les logiciels plantent car ils se basent sur la théorie qu'avec neuf femmes enceintes vous pouvez avoir un bébé en un mois.
Qui n'est pas utile à soi-même ne peut être utile à ses amis et ses proches.
Heureux ceux qui ne parlent pas : car ils s'entendent.
Penser à quoi ? A rien. Cela se nomme la sagesse.
Les bébés sont d'une affligeante banalité. Ils se bornent à pousser des cris incompréhensibles comme s'ils allaient à l'abattoir.
Ces terroristes veulent embraser le monde, ils auront gagné s'ils nous poussent à bout et réussissent à créer la discorde civile.
Quand le gouvernement dépense de l'argent, ça créer des emplois ; alors que si cet argent est laissé aux contribuables, Dieu sait ce qu'ils en font... ils le mangent peut-être ! Ils en font n'importe quoi sauf créer des emplois !
A quoi sert le verbe aimer si la personne qu'on aime ne peut le conjuguer.
Il lui restait du temps. Mais, depuis quelques mois, ce temps gratuit, naguère savouré, devenait un temps pour être mal et pour s'interroger. Un temps à ne trop savoir quoi en faire. Un temps pour redouter le temps.
Adressez-vous aux jeunes gens : ils savent tout !
Ce matin, j'ai lu dans le journal : « Peu de gens meurent après cent ans ». Ils font quoi alors ?
Les peines qu'éprouvent nos amis nous affectent davantage que celles que nous éprouvons.
Entre 18 et 20 ans, la vie est comme un marché où l'on achète des valeurs non avec de l'argent, mais avec des actes. La plupart des hommes n'achètent rien.
Il faut, si l'on veut vivre, renoncer à avoir une idée nette de quoi que ce soit. L'humanité est ainsi, il ne s'agit pas de la changer, mais de la connaître.
Il y avait dans cette légion deux centurions de la plus grande bravoure, qui approchaient déjà des premiers grades, Titus Pulio et Lucius Vorénus. C'étaient entre eux une perpétuelle rivalité à qui passerait avant l'autre...
C'est Lui qui donne la vie et qui donne la mort; et c'est vers Lui que vous serez ramenés. Ô gens! Une exhortation vous est venue, de votre Seigneur, une Guérison de ce qui est dans les poitrines, un Guide [...] ► Lire la suite
- Pourquoi ne dis-tu jamais ce que tu as dans la tête ? - Pourquoi dis-tu toujours ce que tu as dans la tienne ? Pourquoi faut-il que tu mènes, quand je voudrais mener ? Si je veux danser, je t'inviterai [...] ► Lire la suite
Les pères emploient les pronoms possessifs à la première personne quand ils ont sujet de se louer de leur rejeton, à la seconde quand celui-ci a commis quelque balourdise.
Elève bien ton chien et il restera fidèle à tes côtés.
C'est dans la fidélité à ces valeurs que mes pensées vont vers nos malades et tous ceux qui souffrent. Je leur souhaite de retrouver la santé et la quiétude auxquelles ils aspirent.
Je peux me défendre face à mes ennemis, mais Seigneur, délivre-moi de mes amis !
Les mots ont un pouvoir magique. Ils peuvent soit apporter le plus grand bonheur, soit le plus profond désespoir.
Comment réagiraient nos ancêtres si on leur présentait un ordinateur moderne ? Ils parviendraient probablement à le dompter à coups de pierres. Ils étaient beaucoup plus futés que nous le pensons.
La deuxième vague est là. Nos services de réanimation sont sous pression. Sans mobilisation collective, ils seront rapidement saturés. Préserver notre système de santé et nos soignants, protéger les Français : tel est le sens des mesures que nous prenons.
Les poètes célibataires sont une peste publique ; ils troublent, sans le savoir et le vouloir, tous les coeurs féminins sans emploi.
La gentillesse et la politesse ne sont pas du tout surfaites. Ils sont sous-utilisés.
Quand on épluche des oignons, il faut en même temps penser à quelqu'un qu'on aime bien et qui est mort, sans quoi ce sont des larmes perdues.