Une maman, c'est une personne qui aide son enfant à grandir pendant toute sa vie.
Ecrire, c'est risquer un pas vers la mort. Mais c'est aussi sentir que la résurrection vous brûle les ailes
Il y a toujours un moment dans la vie ou les hommes se classent en deux catégories : ceux qui disent oui, et ceux qui disent non.
Vous quittez les philosophades, vous entrez dans la philosophie quand vous avez admis que le but de la vie est la vie.
Emploie le temps présent, sans trop compter sur l'avenir.
Le temps de lire est toujours du temps volé. C'est sans doute la raison pour laquelle le métro se trouve être la plus grande bibliothèque du monde.
Je ne vais pas m'arrêter d'aller au supermarché simplement parce que les paparazzi me suivent. J'aime cuisiner et une cuisinière a besoin de ses ingrédients !
La vie n'est qu'un verbe. Encore convient-il de le conjuguer opportunément.
La vie n'est pas obligée de nous donner ce que nous attendons. Nous prenons ce que nous obtenons et sommes reconnaissants que ce ne soit pas pire qu'il ne l'est.
Sois pas parano sur qui sont tes vrais amis, y'a qu'un seul moyen d'le savoir : laisse le temps faire le tri.
Il faut beaucoup de temps pour guérir. Beaucoup de livres aussi.
Avec l'âge, l'art et la vie ne font qu'un.
Les biographes ne connaissent pas la vie sexuelle de leur propre épouse, mais ils croient connaître celle de Stendhal ou de Faulkner.
Je ne veux pas vivre pour quelqu'un, et je ne veux pas que quelqu'un vive pour moi.
Les braves gens ne savent pas ce qu'il en coûte de temps et de peine pour apprendre à lire. J'ai travaillé à cela quatre-vingts ans, et je ne peux pas dire encore que j'y sois arrivé.
Vivre intensément ne signifie pas vivre chaque jour comme si c'était le dernier mais comme si c'était le premier.
La vie réelle se porte mieux si on lui donne ses justes vacances d'irréalité.
Il n'y a pas plus grand gourou que la vie elle-même.
L'intelligence est la force, solitaire, d'extraire du chaos de sa propre vie la poignée de lumière suffisante pour éclairer un peu plus loin que soi - vers l'autre là-bas, comme nous égaré dans le noir.
Je crois que pour vivre vieux, il faut se résoudre à ne jamais faire debout quelque chose que l'on peut faire assis et à ne jamais faire assis quelque chose que l'on peut faire couché.
La politique, c'est l'écume sale sur la surface de la rivière, alors qu'en fait la vie de la rivière s'accomplit à une bien plus grande profondeur.
Mais toute protection de la vie sauvage est vouée à l'échec, car pour chérir, nous avons besoin de voir et de caresser, et quand suffisamment de gens ont vu et caresser, il ne reste plus rien à chérir.
J'appartiens à une génération qui était, entre guillemets, "rebelle sans raison". Nous rêvions de nous éloigner de nos parents, mener notre vie en toute indépendance.
Il faut toujours que les gens qui n'ont pas de vie se mêlent de celle des autres.
Quelqu'un qui ne respire plus les imprévus de la vie est déjà mort. Quelqu'un qui n'avance pas chaque jour s'enfonce dans l'oubli collectif.
C'est la marque d'un esprit cultivé qu'être capable de nourrir une pensée sans la cautionner pour autant.
Je peut pas vivre sans téléphone ! C'est comme vivre sans cerveau ou sans chaussures !
L'ennui, quand on est petit, c'est qu'on raconte sa vie en moins de deux.
Notre vie dicte un certain type de garde-robe.
Evidemment, nous devons prendre le monde tel qu'il est, car s'il n'est pas en notre pouvoir de le changer à notre gré, nous pouvons y vivre en le regardant sous un angle différent, en changeant d'attitude envers lui.
Autant prendre le risque de se tromper de vie plutôt que de n'en vivre aucune