Les drogues, c'est gaspiller sa vie et la rendre toxique à soi et aux autres.
Ma famille, franchement, ce n'étaient pas des gens qui allaient à l'église chaque semaine. Ma mère était l'une des personnes les plus spirituelles que je connaisse, mais elle ne m'a pas élevé dans l'église, alors je suis venu à ma [...] â–º Lire la suite
Le mystère n'est pas dans un décor, c'est l'homme qu'il hante.
Presque tous les malheurs de la vie viennent des fausses idées que nous avons sur ce qui nous arrive.
Prendre le temps de réfléchir, telle est la manière courtoise et vraie de commencer et de poursuivre une conversation.
On se moque des enfants qui justifient leurs mauvais coups par ce gémissement : "C'est lui qui a commencé !" Or, aucun conflit adulte ne trouve sa genèse ailleurs.
Douce poésie ! Le plus beau des arts ! Toi qui, suscitant en nous le pouvoir créateur, nous mets tout proches de la divinité.
À travers des expériences difficiles, la vie devient parfois plus significative.
Il lui restait du temps. Mais, depuis quelques mois, ce temps gratuit, naguère savouré, devenait un temps pour être mal et pour s'interroger. Un temps à ne trop savoir quoi en faire. Un temps pour redouter le temps.
J'ai souvent été interrogé, surtout par des femmes, sur la façon dont je pouvais concilier vie familiale et carrière scientifique. Eh bien, ça n'a pas été facile.
Je ne voudrais pas que tout soit rose parce que la vie n'est pas comme ça.
C'est l'ensemble de la vie individuelle que l'on devrait nommer "destin" et non pas ce futur tangible qui, d'une heure sur l'autre, remet tout en question, fait de nous une épave ou un héros.
Tu donnes des remèdes au malade et lui t'offre de l'argent ; Toi, tu soignes son mal et lui le tien.
Je ne me suis jamais mariée parce que la base d'une vie d'un couple, c'est la confiance. Ce n'est pas le papier du curé ou du maire qui offre une garantie.
L'égoïsme, l'indifférence, la lâcheté : les bourreaux avaient toujours les mêmes alliés, cette part sombre de l'homme qui peut le masquer tout entier et faire de lui une bête.
Je tiens pas tellement à être heureux, je préfère encore la vie. Le bonheur, c'est une belle ordure et une peau de vache et il faudrait lui apprendre à vivre.
Sourire à la vie pour que la vie vous sourie.
Un jour il faudra à notre véritable vocation qui n'est pas de produire et de consommer sans fin, mais d'aimer, d'admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes.
La politique dépend des hommes d'Etat, à peu près, comme le temps dépend des astronomes.
On gueule beaucoup contre la routine, mais il suffit d'en sortir pour se rendre compte que c'est le prix de la paix.
Du vivant de son père, observez les intentions d'un homme. Après la mort de son père, observez son comportement : si, pendant trois ans, il ne s'écarte pas de la voie que lui a tracée son père, on peut dire que c'est un bon fils.
Tu as beau être intelligent, tu passes la plupart de ton temps à être un imbécile.
C'est ça la vie : faire de son mieux en toutes circonstances pour continuer vers ce qu'on est de toute éternité...
Tout ce que tu dis parle de toi : singulièrement quand tu parles d'un autre.
Nous sommes à une époque où les hommes n'arriveront jamais à perdre assez de temps pour conjurer cette fatalité de passer leur vie à en gagner.
La vie d'une diva n'est pas une vie. Vivre avec une diva non plus !
La réalisation d'un film est une aventure si épuisante et si débilisante que, si l'on n'est pas convaincu d'avoir rencontré un sujet qui touche à la fois l'esprit, l'âme et l'oeil, il vaut mieux rester chez soi lire des livres.
Un ménage est bien accordé où les deux époux ressentent en même temps le même besoin de la querelle.
Est-ce que c'est dire trop, si je dis, que l'homme en pensant seulement devient vraiment homme? Enlevez la pensée de la vie de l'homme, et que reste-t-il?
Le sentiment de la vie justifie tout, même le crime, même l'horreur. Etre civilisé, c'est modérer ou moduler ses élans.
Quand le Roi Lear meurt à l'acte 5, tu sais ce que Shakespeare a écrit ? Il a écrit « Il meurt ! ». C'est tout, rien de plus. Sans fanfare, ni métaphore, pas de grande envolée lyrique. L'apothéose du plus grand des chefs-d'oeuvre [...] â–º Lire la suite