Les plaisirs de l'amour sont les seuls vrais plaisirs de la vie corporelle.
La paresse est nécessaire. Il faut la mêler à sa vie pour prendre conscience de la vie.
Le capitalisme populaire n'est rien d'autre qu'une croisade destinée à permettre au plus grand nombre de participer de plein droit à la vie économique de la nation.
Si amour à mi-ventre, Si cruche à moitié vide : La moitié se perd en route.
La vie du désir n'a aucune raison de vieillir.
On n'a même plus le temps d'être un enfant qu'il faut se dépêcher de devenir un homme.
Les mois qui passent sont bien plus durs que les premiers jours. L'héroïsme c'est la vie quotidienne.
Une femme met plus de temps qu'un homme pour s'habiller parce qu'elle doit ralentir dans les courbes.
La jeunesse est une belle chose non parce qu'elle permet de faire des bêtises, mais parce qu'elle donne le temps de les réparer.
Sans la curiosité de l'esprit, que serions-nous ? Telle est bien la beauté et la noblesse de la science : désir sans fin de repousser les frontières du savoir, de traquer les secrets de la matière et de la vie sans idée préconçue des conséquences éventuelles.
La jalousie est la preuve que l'amour est semblable à la haine car dans la jalousie, amour et haine se confondent.
Perdre son temps avec soi-même est aussi une manière de s'aimer.
Quand on veut bien se donner la peine de regarder quelqu'un, de le prendre dans ses bras, de le respirer doucement, d'écouter comment son coeur bat, comment la vie circule en lui, on entend alors beaucoup de choses silencieuses.
Certains esprits sont des trains qui vont si vite qu'on n'a pas le temps de s'apercevoir qu'ils sont vides.
Les gens prennent toujours un air sérieux quand ils disent des mensonges. Le sérieux de nos dirigeants, ces derniers temps !
Il faut arranger nos souvenirs. Sans ça, la vie n'est pas supportable.
Les femmes n'interviennent jamais dans mes romans tout simplement parce qu'elles parleraient tout le temps et que les autres n'auraient plus rien à dire.
L'homme courageux n'abrège point sa vie en affrontant les dangers. Le poltron ne la conserve point en multipliant les précautions.
Couper le téléphone chez soi, de temps en temps, est une jouissance comparable à celle de la ballerine qui enlève ses chaussons et son tutu.
La vie, c'était cela: le doute lancinant, le tourment, le remords qui empêche de dormir ou qui vous réveille en sursaut. La vie c'est aussi l'image souriante et douce jusqu'aux larmes.
La passion, cet absolu désir qu'on ne peut jamais combler quand il a pour moteur l'absence de l'autre.
L'écriture est une occupation solitaire qui accapare votre vie. Dans un certain sens, un écrivain n'a pas de vie propre. Même lorsqu'il est là il n'est pas vraiment là.
Il n'y a pas de mots. Toutes mes pensées vont aux victimes, à ceux qui luttent encore entre la vie et la mort,...
Il y a dans la vie exactement autant d'occasions spéciales que nous choisissons d'en célébrer.
Cette vie n'est pas réelle. J'ai conquis le monde et cela ne m'a pas apporté satisfaction.
Ce ne sont pas les hommes qui comptent dans ma vie, mais la vie qu'il y a dans les hommes.
Mon sentiment devenait océanique. La vie est une traversée et l'amour est le capitaine.
Il faut tout donner à la vie pour que la mort n'ait plus rien à prendre.
J'ai composé de la musique toute ma vie et si j'avais été assez intelligent à l'école, je serais allé au collège de musique.
J'ai toujours eu le désir d'infliger de la douleur aux autres et que les autres m'infligent de la douleur. J'ai toujours semblé apprécier tout ce qui faisait mal.
Il est temps d'outrepasser nos différences et réaliser qu'il est dans notre intérêt de voir que nous avons les mêmes problèmes.