Le vrai bonheur réside dans l'achèvement du travail en utilisant vos propres cerveaux et compétences.
Le bonheur du moment, c'est ne pas vouloir être quelqu'un d'autre, ailleurs, à un autre moment.
Les gens ne se guérissent jamais de l'illusion qu'ils se forgent du bonheur d'autrui. L'homme ne se trouve-t-il pas toujours seul à souffrir ?
Si tu as été aimé, si tu as donné du bonheur ou de l'espérance, il se trouvera forcément quelqu'un, au jour de ta mort, pour te fermer les yeux, quelqu'un pour rassembler tes amis, organiser une veillée et t'entourer de tes souvenirs les plus chers.
Il faut se battre pour le bonheur !
Le bonheur n'est pas le but mais le moyen de la vie.
Que me sont des trésors, comparés à la lumière du soleil et à des heures vécues en plein bonheur ?
La responsabilité morale est la structure essentielle, première de la subjectivité.
Dieu n'est pas une substance extérieure mais une relation morale en nous.
On est mal à l'aise quand on doit choisir entre le bonheur dans la servitude qui nous sécurise et le plaisir du cheminement personnel qui nous isole.
Nos désirs vont s'interférant et, dans la confusion de l'existence, il est rare qu'un bonheur vienne justement se poser sur le désir qui l'avait réclamé.
Le bonheur n'existe pas. En conséquence, il ne nous reste qu'à essayer d'être heureux sans.
L'amour est un défi constant. Il n'est pas un lieu de repos, mais un mouvement, une croissance, un travail réalisé en commun.
Le bonheur est en quelque sorte, ce qui met un point d'arrêt à la fuite en avant du désir.
Le bonheur est comme un frêle voilier en pleine mer : il suffit d'un orage pour le détruire.
Ce n'est pas le travail difficile qui est monotone, c'est le travail superficiel.
Le bonheur ne vient pas d'acquérir, mais de lâcher prise.
Convier quelqu'un c'est se charger de son bonheur pendant tout le temps qu'il est sous votre toît.
Un bonheur vient rarement sans le malheur correspondant qui est la substance de toutes choses.
Le succès se mesure au bonheur personnel.
Il faudrait pouvoir unir les contraires, l'amour de la vertu avec l'indifférence pour l'opinion publique, le goût du travail avec l'indifférence pour la gloire, et le soin de sa santé avec l'indifférence pour la vie.
Je crois que l'amour est quelque chose qui au fond ne se laisse pas traduire en mots. L'amour c'est comprendre quelqu'un, tenir à quelqu'un, partager le bonheur et malheur avec lui.
Le bonheur qu'on attend n'est jamais ordinaire, jamais commun.
La paix dans l'agnosticisme, la sérénité dans l'incroyance est un plus haut abri à l'usage d'esprits plus raffinés.
Au travail, le travail pense pour nous.
Il n'y a pas de phénomènes moraux, rien qu'une interprétation morale des phénomènes.
La sérénité et l'oubli vont parfois de pair.
Celui qui désire une vie de bonheur avec une belle femme ressemble à celui qui veut jouir du goût du vin en ayant la bouche toujours pleine.
Des gens se mêlent de nos vies pour nous empêcher au travail, pour nous empêcher à l'amour, pour nous empêcher au bonheur et même à nos droits.
Le bonheur a les yeux fermés.
Le génie est rarement reconnu pour ce qu'il est : une grande capacité de travail acharné.