Le malheur est l'unique cause des maladies psychosomatiques et le bonheur son seul remède.
Si l'homme ne s'inquiète pas de ce qui est loin, le malheur est nécessairement près de lui.
Des fois dans certaines conditions, l'effet de joie laisse des liens solides entre les personnes, et révélateurs d'un attachement mutuel infaillible.
C'est toujours dans le malheur qu'on se souvient de ses amis plus malheureux encore.
Aimer... quel égoïsme ! Ce n'est ni plus ni moins qu'une façon de se faire plaisir en s'occupant de quelqu'un d'autre.
Personne ne se peut dire heureux avant la fin de la journée.
Le plaisir vit là où le sens s'est éteint.
Le bonheur et le malheur ne viennent que de nous-mêmes.
C'est là le fond de la joie d'amour, lorsqu'elle existe : nous sentir justifiés d'exister.
La Fraternité consiste à trouver du plaisir au bonheur de tout ce qui a vécu, vit ou vivra. Un altruisme universel qui s'adresse à l'autre et à tous les autres.