Le Verbe, quand il s'incarna, passa de l'ubiquité à l'espace, de l'éternité à l'histoire, de la félicité illimitée au changement et à la mort.
C'est grave que certains s'intéressent plus aux potins qu'à l'avenir économique et social de leur pays !
L'homme n'emporte dans la mort que ce qu'il renonça de posséder dans la vie. En vérité, nous ne laissons ici qu'une écorce vide. Ce qui fait la valeur de ce trésor est en nous-mêmes.
La mort n'a rien de tragique. Dans cent ans, chacun de nous n'y pensera plus.
L'ordre social ne vient pas de la nature ; il est fondé sur des conventions.
Dans la vie, il y a deux drames : la naissance et la mort ; entre les deux, tout est à se rouler par terre.
La mort d'un proche est un stimulant de la mémoire Tout revient en foule, le bon et le mauvais. Et les remords parfois. On se reproche ce qui n'a pas été accompli. Dans ce procès jugé à huis clos, le défunt est toujours acquitté. C'est soi-même que l'on condamne.
La tendresse inspirée par la mort fait aimer les vivants qui l'éprouvent.
Cigarettes, un paquet de tiges à cancer pour les accrocs tout ce qu'on doit savoir de la vie est sur le paquet : une de tes personnalité est séduite par l'illusion de grandeur la paquet doré de king size avec un [...] ► Lire la suite
La peine de mort est contraire à ce que l'humanité depuis deux mille ans a pensé de plus haut et rêve de plus noble.
Les prisons sont là pour cacher que c'est le social tout entier, dans son omniprésence banale, qui est carcéral.
Le mortel qui joint une santé florissante à la richesse et à la gloire doit se garder d'envier le sort des dieux.
La finance, c'est la mort de l'économie.
Mieux vaut aller à la défaite en étant libre que vivre au sein d'une sécurité vide de sens à la façon d'un rouage dans une machine.
La mort rend tout d'un intérêt énorme, donne sa valeur à tout, ajoute une dimension à tout.
Le bon terreau pour un changement de paradigme, c'est de préparer sérieusement la société qui lui succédera et d'inlassablement informer les peuples sur la réalité du système.
Il y a toujours mort d'homme à l'origine de l'ordre culturel.
La mort est une loterie méprisable, ordinaire, illogique, même sur le champ de bataille.
Je ne vois jamais le verre à moitié vide parce que je bois à la bouteille.
Parfois la mort est faussement accusée quand elle achève des vieillards qui par l'âge étaient déjà finis, déjà bien morts avant l'avènement de la mort.
Pour l'amour et la beauté et le bonheur il n'y a ni mort ni changement.
La mort ne dure qu'une seconde : la première.
C'est par peur de la mort que je pense au suicide.
La vie n'est qu'une journée Et la mort qu'une nuit.
Les Français se transforment en gamins hargneux dès qu'ils se trouvent trop nombreux dans un espace restreint, et plutôt qu'essayer collectivement d'imposer un ordre à la situation, tout vire soudain au chacun pour soi.
Le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme, alors que quand j'ai appris la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des nouilles.
Il suffit juste d'un peu de confiance, et ce qui est vide aujourd'hui pourra remplir ce qui sera vide demain.
Amertume de constater que le temps, naguère infini comme l'espoir, est une marchandise qu'on mesure en travail donné, en argent reçu, que la vie même n'est pas une matière, mais un maître !
Qui n'a pas été député ne saurait se faire une idée du vide humain.
Quand la perte est vengée, on n'a plus rien perdu.
Le respect a été inventé pour couvrir la place vide où l'amour devrait être.