La guerre, c'est quand on attend la mort du dehors ; la paix, c'est quand on l'attend du dedans.
La Russie n'a jamais perdu la guerre froide... parce que la guerre froide n'est pas finie.
Se donner la mort comme un Romain, c'est, pour Condorcet, dérober à ses ennemis la satisfaction de son supplice, et mourir comme il a toujours voulu vivre, en homme maître de son destin.
La défaite est novatrice, la victoire est conservatrice.
Un homme qui n'est choisi que pour remplacer un mort n'est-il pas voué à la mort par l'exigence du rôle même ?
- Ça me rappelle le Vietnam... - Le... le Vietnam ? - Ouais, le Vietnam ! - J'étais trop jeune pour y aller mais... j'ai vu des images. - Elles sont loin du compte les images, loin d'la peur, d'la puanteur, des [...] â–º Lire la suite
Une victoire est une victoire. C'est le résultat qui compte.
Le rock pur et dur est mort le jour ou Elvis est parti à l'armée. Ensuite, au fil du temps, il y a eu les mutations naturelles de la musique qui est en perpétuel mouvement, mais je suis fidèle à un esprit, une philosophie musicale.
La guerre aussi terrible soit-elle, peut servir la justice et l'amour.
Si je n'avais pas été acteur, je serais sûrement mort aujourd'hui.
N'est-ce pas là une parfaite image de la vie et de la mort ? Un poisson qui gigote sur le tapis, puis qui ne gigote plus sur le tapis.
Il est préférable de mourir de mort naturelle que d'ennui.
Le ministre de la guerre a donné sa démission. La guerre est supprimée.
N'attendez pas d'être à la mort pour donner ; car un mourant donne à vrai dire le bien d'autrui.
On appellera colombes ceux qui privilégient la paix à tout prix et faucons ceux qui, pour préserver la paix, ne craignent pas d'envisager la guerre. Jusqu'au bout faucons et colombes s'affronteront.
Celui qui refuse d'engager le combat n'y est pas vaincu. Mais il est vaincu moralement parce qu'il ne s'est pas battu.
On ne fait pas la guerre sans dire pourquoi on la fait.
Tant que la guerre sera regardée comme néfaste, elle gardera sa fascination. Quand on la regardera comme vulgaire, sa popularité cessera.
Les hommes ne sont pas des fourmis. Ils préfèrent la mort à une existence de fourmilière.
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.
Il réagissait avec l'égoïsme inné des enfants, qui s'éveille toujours à la mort des parents : que vais-je devenir, maintenant que mon plus ancien et plus sûr refuge s'est effondré ?
Et de l'union des libertés dans la fraternité des peuples naîtra la sympathie des âmes, germe de cet immense avenir où commencera pour le genre humain la vie universelle et que l'on appellera la paix de l'Europe.
Contre la mort nul ne se peut défendre.
On ne trouve pas la paix en fuyant la vie.
Avant la Seconde Guerre mondiale, je croyais à la perfectibilité de l'homme social ; qu'une structure correcte de la société produirait de la bonne volonté ; et que par conséquent vous pouviez supprimer tous les maux sociaux par une réorganisation [...] â–º Lire la suite
On pleure ainsi parce qu'on a dans la mémoire les larmes universelles que la mort a fait répandre.
Mourir peut être un mal, mais être mort n'est rien.
La mort pour certains hommes n'est pas seulement la mort : elle est la fin du propriétaire.
Tout le jeu de la guerre se joue sur la faiblesse du guerrier.
La guerre puise en elle-même sa propre énergie et sa propre justification. On se bat parce qu'on s'est battu.