Nul n'est pendu pour une pensée.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
On ne doit jamais penser à la distance, quelle qu'elle soit, qui nous sépare de la vertu.
Raconter, c'est penser à haute voix. Un ami est toujours habile à la maïeutique, il suscite en nous une réflexion honnête et objective.
Seul le changement individuel par l'éveil de la conscience nous sauvera.
C'est votre façon de penser qui décide si vous allez réussir ou échouer.
Le propre de la pensée naturaliste n'est pas d'accorder un sens quelconque à l'idée de nature, mais de tabler sur le mot nature pour refuser tout ce qui existe artificiellement, c'est-à-dire pour contester tout ce qui existe.
Seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu'ils peuvent changer le monde y parviennent.
La moindre chose qui se forme au monde est toujours le produit d'une formidable coïncidence.
Ce qui n'est plus supportable, c'est cette bonne conscience béate qui, chaque fois, nous assure qu'il y a maldonne, que l'horreur n'a pas de place chez nous. [...] Nous nous refusons à reconnaître l'évidence : et, pour commencer, la place [...] â–º Lire la suite
Si un châtiment égal est destiné à deux actions qui blessent inégalement la société, nul obstacle n'empêchera les hommes de commettre celle qui leur sera la plus avantageuse, quoiqu'elle soit aussi la plus criminelle.
Vous pouvez penser que le président est tout-puissant, mais il ne l'est pas. Il a besoin de beaucoup de conseils de la part du Seigneur.
L'homme a deux âmes différentes, l'une pour chanter et chercher, l'autre pour agir; l'une pour sentir la beauté et comprendre la vérité, l'autre pour sentir la fraternité et comprendre la justice. Quiconque envisage cette perspective se sent animé un invincible [...] â–º Lire la suite
J'ai cette conviction profonde : les morts vivent tant qu'il y a des vivants pour penser à eux.
L'acte humain, c'est l'acte essentiel, celui qui engage l'homme que voici et nul autre, et qui fait de lui un ange ou un démon, mais toujours un solitaire.
À 50 ans, on s'autorise à penser qu'on n'a pas une seule vie, mais plusieurs.
L'émotion artistique cesse où l'analyse et la pensée interviennent.
Les sondages me font penser aux cours d'eau : ils sont le reflet de notre société.
En voyant le dimanche matin les gens jouer au tiercé on se met à penser que l'homme est la moins noble conquête du cheval.
Une conscience sans scandale est une conscience aliénée.
J'aime sentir un sentiment d'unité avec la foule même si tout le monde pourrait penser à quelque chose de différent.
La logique est la loi suprême de l'intelligence.
La pensée vole et les mots vont à pied. Voilà tout le drame de l'écrivain.
Quand une amitié s'achève, faut-il penser que les gens peuvent changer, ou bien qu'on s'était trompés depuis le début sur leur nature profonde ? C'est une question cruelle, car la réponse pourrait réduire une belle relation à l'illusion d'un faux-semblant...
La radio est une voix qui parle à une oreille. C'est par les mots seuls que l'idée fait son chemin jusqu'à l'esprit de l'auditeur. Puisque les mots portent la pensée, il n'y a pas d'interférence entre la pensée exprimée et l'esprit qui la reçoit.
Un livre, c'est pendant des semaines, pendant des mois, la pensée qui se recueille et se concentre : c'est ce corps qui fait converger ses muscles et ses nerfs vers un seul point... vers le bout de la plume.
Vous devez passer votre vie à aimer et à penser ; c'est la véritable vie des esprits.
Toute femme devrait être accablée de honte à la pensée qu'elle est femme.
Il faut faire le bien pour mériter son bonheur, on n'y arrive pas par la spéculation et la paresse. La paresse séduit et le travail satisfait. C'est dans une conscience tranquille qu'on puise sa force.
La pensée console de tout et remédie à tout. Si quelquefois elle vous fait du mal, demandez-lui le remède du mal qu'elle vous a fait, et elle vous le donnera.
Si le péché originel n'avait pas eu lieu, nous serions certes restés dans le paradis terrestre mais avec la conscience d'un petit animal.