Dieu est une pensée qui rend courbe ce qui est droit, fait tourner ce qui est immobile.
L'idole se différencie de Dieu en ce qu'elle est quelque chose alors que Dieu est tout.
La liberté est un mot, une convention qui décrit une réalité abstraite, lointaine, insaisissable.
Ce n'est pas la liberté qui manque mais les hommes libres.
Lorsque Satan nous tente, nous devons lui résister avec une Foi parfaite dans une Parole parfaite, comme le fit Jésus. La Parole de Dieu est parfaite. Nous devons avoir une Foi parfaite dans cette Parole parfaite et résister à Satan.
Pour elle, Richard Wagner n'est pas seulement un génie, c'est un Messie ; le Drame, la Musique étaient jusqu'à lui dans l'enfance et préparaient son avènement ; les plus grands musiciens, Sébastien Bach, Mozart, Beethoven, n'étaient que des précurseurs. Il [...] â–º Lire la suite
Le droit doit-il s'arrêter où le devoir commence ?
Ainsi tourne le monde : manège, que domine le temps et l'histoire. Pourtant, des rênes fragiles - celles de la liberté - demeurent entre nos mains ; guidant hors des pistes nos provisoires montures vers notre propre destin.
Hé ! Dieu si j'eusse étudiéAu temps de ma jeunesse folleEt à bonnes moeurs dédiéJ'eusse maison et couche molle ;Mais quoi je fuyais l'écoleComme fait le mauvais enfant.
Dans cette partie du livre de ma mémoire devant laquelle peu de choses peuvent être lues, il y a un titre qui dit : « Incipit vita nova : Ici commence la nouvelle vie ».
L'âme est dans le corps, l'intellect est dans l'âme, le logos dans l'intellect, Dieu est donc leur père à tous.
J'en arrive à me définir Dieu simplement : ce qui me manque pour comprendre ce que je ne comprends pas.
La femme que Dieu comble de bonheur est celle qui meurt avant son mari.
La liberté est une médaille à deux faces, la vôtre est celle d'autrui.
L'imagination a le droit de se griser à l'ombre de l'arbre dont elle fait une forêt.
Un roi juste est l'ombre de Dieu sur la terre.
Un Dieu compréhensible ne serait pas un Dieu.
Des copulateurs sans conscience. Ils ne s'obsèdent que sur la baise, le cinoche, le fric, la famille, tout ce qui tourne autour du sexe. Sous leur crâne, on ne trouve que du coton. Ils gobent tout, Dieu comme la patrie, sans jamais se poser la moindre question
Il faut quelquefois se promener au fond de l'abîme. Même si je descends jusqu'en enfer, le bras de Dieu est assez long pour m'en retirer.
La généralité carcérale, en jouant dans toute l'épaisseur du corps social et en mêlant sans cesse l'art de rectifier au droit de punir, abaisse le niveau à partir duquel il devient naturel et acceptable d'êre puni.
Quand, dans un État, vous ne percevez le bruit d'aucun conflit, vous pouvez être sûr que la liberté n'y est plus.
Il revient à chacun de privilégier le droit à la dignité plutôt que le droit d'être le plus fort.
Ce qui m'intéresse vraiment c'est de savoir si Dieu avait un quelconque choix en créant le monde.
Quand Dieu envoie la farine, le diable enlève le sac.
L'autre côté de la vie c'est le printemps, il y fait Dieu comme il fait soleil sur nos printemps de la terre.
Si le corps est droit qu'importe que l'ombre soit tordue.
Si jamais l'humanité en arrivait à ne plus opérer qu'avec des vérités éternelles, des résultats de pensée ayant une validité souveraine et un droit absolu à la vérité, cela voudrait dire qu'elle est au point où l'infinité du monde intellectuel [...] â–º Lire la suite
La morale n'est légitime qu'à la première personne. La morale ne vaut que pour soi ; pour les autres, la miséricorde et le droit suffisent.
On ne m'accorde pas souvent le droit d'approfondir, ce qui est étrange.
La liberté est le privilège des grands coeurs.
La liberté de la presse est entière ; il suffit d'avoir les milliards nécessaires.