L'idole se différencie de Dieu en ce qu'elle est quelque chose alors que Dieu est tout.
On doit apporter à ses enfants quelque chose qu'on est allé trouver seule et qu'on leur rapporte d'un monde dans lequel ils ne sont pas.
Ce n'est ni le spleen, ni le marasme, ni le malheur. C'est quelque chose de plus âcre. C'est le désespoir.
Le courage n'est pas l'absence de peur, mais plutôt l'évaluation que quelque chose d'autre est plus important que la peur.
Le changement est une chose formidable et horrible, et les gens l'aiment ou le détestent en même temps. Sans changement, cependant, vous ne bougez pas.
Une chose peu remarquée, la plus déchirante peut-être au coeur maternel, c'est que l'enfant est injuste.
Quand l'ignorance ne sait pas quelque chose, elle dit que ce qu'elle ne sait pas est stupide.
N'est-il pas étrange de voir les hommes combattre si volontiers pour leur religion et vivre si peu volontiers selon ses préceptes ?
Rappelez-vous une chose à propos de la démocratie. On peut avoir tout ce qu'on veut et en même temps, on finit toujours avec exactement ce qu'on mérite.
Il y a trois écoles irréductibles en économie sociale : celle où l'on considère l'homme comme une chose ; celle où on le considère comme une bête ; et celle où on le considère comme un frère.
Dis-moi où chercher la Vérité... Elle doit être chez Dieu. Dieu l'a prise au ciel et se l'est gardée pour lui.
Les larmes amères qui tombent parfois de nos paupières, ce sont celles de l'adorateur du vrai Dieu qui voit son temple envahi par les idoles, et le peuple stupide, pliant les genoux devant ces divinités de boue et de pierre, abandonner pour elles...le culte du Dieu vivant.
La principale chose que je dois faire est de créer, espérons-le, des objets d'une beauté exquise et désirable pour mon client.
Il n'y a qu'une chose que les hommes préfèrent à la liberté, c'est l'esclavage.
La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde
Noël, mon enfant, c'est l'amour en action. Chaque fois que nous aimons, chaque fois que nous donnons, c'est Noël.
Tout ce que l'on cherche à redécouvrir Fleurit chaque jour au coin de nos vies.
L'idée de justice est au fond une idée de théâtre, de dénouement, de retour à l'équilibre ; après quoi, il n'y a plus rien. On s'en va. Fini le drame.
La religion est le lieu où un peuple se donne la définition de ce qu'il tient pour le vrai.
La dépravation suit le progrès des lumières. Chose très naturelle que les hommes ne puissent s'éclairer sans se corrompre.
Dans les slogans du président de la République il y a l'avant et l'après, moi je connais avant Jésus-Christ et après Jésus Christ.
Le chagrin est comme le riz dans le grenier : chaque jour il diminue un peu.
La vie est arrangée pour qu'à chaque instant le plus faible soit le plus fort, et que le plus bête ait le plus d'esprit.
La volonté du Seigneur est mystérieuse et imprévisible ; le Seigneur ne dévoile pas ses raisons aux hommes, et les hommes peuvent bien lui poser des questions jusqu'à la fin des temps, le Seigneur ne répondra que s'il le veut bien.
L'histoire n'est que l'évolution de l'idée de Dieu dans l'humanité.
On a toujours plus de religion qu'on ne croit.
Si tu ne sais pas porter ton péché, ce n'est pas la faute de ton péché : si tu renies ton péché, ce n'est pas toujours ton péché qui est indigne de toi, mais toi de lui.
L'athéisme n'est point. Les grands esprits qui en sont soupçonnés sont trop paresseux pour décider en leur esprit que Dieu n'est pas.
Dans les démocraties, chaque génération est un peuple nouveau.
Le péché porte sa punition. L'épreuve est dans la vertu.
Les religions ne devraient pas exister. Dieu n'en voulait pas d'ailleurs, c'est écrit dans la Bible. Il était contre toutes les guerres