L'idole se différencie de Dieu en ce qu'elle est quelque chose alors que Dieu est tout.
Toute créature est pleine de Dieu et est un livre.
Si nous revenons à notre propre coeur, nous trouvons Dieu au fond.
Peu importe la chose que nous haïssons, pourvu que nous haïssions quelque chose.
Il y a une limite où l'intellect échoue et tombe en panne, et cette limite est où les questions concernant Dieu et le libre arbitre et l'immortalité se posent.
La sagesse est unique car elle possède la forme que nous lui donnons. Elle est secrète. Elle est sacrée car elle est le divin qui sourit en chacun de nous.
Le sixième jour, Dieu créa le Clown, Antonet, Pipo, Bario, Paul, Albert et François Fratellini, Little Walter, Footit et Chocolat, Grock... Le septième jour, il dut se reposer tellement il riait encore !
Dans cette union intense qu'est la prière, Dieu et l'âme sont comme deux morceaux de cire fondus ensemble.
Je préfère croire que le doigt de Dieu ne pointe pas sur nous pour menacer, mais bien plutôt pour nous rappeler - en cas d'oubli - où se niche notre coeur.
À un moment donné, pour que quelque chose fonctionne de nouveau, il faut prendre le risque de tout perdre.
Il y a les très beaux et les très laids. Quant à la peau et ses histoires de couleurs, ce sont des caprices de la géographie, rien de plus.
Aussi sûr que Dieu ait créé le noir et le blanc, ce qui se fait dans le noir sera mis en lumière.
Les seules révolutions qui réussissent sont celles qui parviennent à conserver quelque chose.
C'est très facile avec l'appareil photo de montrer le côté positif de quelque chose.
Qu'est-ce que la vie, après tout ? La vie, c'est une série d'interruptions !... Dès que quelque chose va bien, il faut changer.
Les hommes nous jugent sur le succès de nos efforts. Dieu regarde les efforts eux-mêmes.
Il faut du courage pour faire quelque chose que personne d'autre autour de vous ne fait.
La prière n'a pas d'autre but que de supplier Dieu d'exister.
A force d'entendre toutes ces histoires, il m'était apparu qu'un vrai Iranien était nécessairement un fugitif. Aussi m'arrivait-il quelque fois de regretter que nous nous soyons installés en France avant la révolution : nous n'avions pas pu mettre à l'épreuve notre endurance et notre courage - nous connaissions l'exil, mais nous n'avions pas connu l'exode.
Dieu n'est pas bon non plus. Il suffit de jeter un coup d'oeil sur le monde pour se rendre à l'évidence. C'est la contradiction entre cette évidence et le bon Dieu vanté par des propagandistes puérils qui multiplie les incroyants.
Mais tu me l'as fait à moi... Arracher une pauvre enfant aux bras de sa mère comme des monstres dans un conte de fées... Et maintenant tu pleures ? Tu n'as pas assez de larmes pour pleurer ce que tu m'as [...] â–º Lire la suite
Le Dieu des chrétiens est un père qui fait grand cas de ses pommes, et fort peu de ses enfants.
Il y a quelque chose en toi que tu ignores, quelque chose que tu refuseras de voir jusqu'à ce qu'il soit trop tard. C'est la seule raison de te lever le matin et qui te pousse à endurer ton patron, [...] â–º Lire la suite
Je m'appelle Richard. Qu'est ce que vous voulez savoir de plus ? Ma famille, d'où je viens ? Tout ça ? Ça n'a aucune importance. Ça ne compte plus quand on a traversé l'océan et qu'on a tout largué, pour quelque chose de [...] â–º Lire la suite
La femme qui dirigeait l'hôtel était attirante et je semblais lui plaire. Elle me confiait souvent qu'il y avait chez les juifs quelque chose qu'elle ne pouvait supporter ; elle les repérait tout de suite, quels que fussent leur nom ou leur apparence. Ils avaient une odeur particulière.
Il me paraît plus aisé de se croire Dieu que de croire en Dieu.
J'aimerais que les premiers mots de Dieu quand j'arriverais au paradis soient :"Aaliyah, tu m'as rendu très fier, tu as vécu une vie formidable. Entre, c'est par là!"
Il faut créer quelque chose à partir de rien.
La vieillesse, quant à l'ordre de l'existence terrestre, est un passé sans avenir. Elle représente trop vivement la condition humaine, pour que son aspect n'importune pas l'homme.
Etre le plus riche du cimetière n'a pas d'importance pour moi... Aller au lit le soir en se disant que nous avons fait quelque chose de merveilleux... c'est ce qui compte pour moi.
Tu m'as fait croire en quelque chose qui n'existait pas. Tu m'as fais aimer quelqu'un qui ne m'aimait pas. Tu m'as fait souffrir alors que tu m'avais fait la promesse que ça n'arriverait jamais.