Est-ce que la mort me consolera de ma vie ?
J'ai pas voulu me retrouver ici. Je suis dégoûtée. Je donnerais tout pour être ailleurs. Tu vois ? Je donnerais tout pour avoir une vie qui ressemble à ce que moi j'avais en tête. Pour avoir au moins le temps de me dire, et moi alors ? Quand ça marche pas il faut changer, il faut s'adapter.
Sentir toute la vie des billes préservées dan sa poche, ajouter ici et là une agate ou une goutte d'eau. Les regarder de temps en temps dans la lumière. Des billes transparentes et, dans chacune un signe de ce qu'il y a de plus grand, de trop grand. de ce mieux qu'impossible.
Ceux qui agissent ont la chance de pouvoir être ce qu'ils font : ils plongent ainsi dans le temps qui est à la fois leur vie et leur élément.
On ne meurt pas. La mort, c'est encore de la vie couvée.
Il n'y a que deux partis entre lesquels il faut choisir dans la vie : se vendre ou se donner.
La perspective certaine de la mort pourrait mêler à la vie une goutte délicieuse et parfumée d'insouciance - mais, âmes bizarres d'apothicaires, vous avez fait de cette goutte un poison infect, qui rend répugnante la vie toute entière !
La vie des autres, c'est encore la vie après tout.
La chose la plus importante dans votre vie est de vivre votre vie avec intégrité et de ne pas céder à la pression des pairs pour essayer d'être quelque chose que vous n'êtes pas.
La vie n'a pas de sens, mais vaut la peine d'être vécue, à condition de reconnaître qu'elle n'a pas de sens.
Cela ne me dérange pas si ma vie est au service de la nation. Si je meurs, chaque goutte de mon sang vivifiera la nation.
Quelle chose étonnante que la lecture qui abolit le temps, transvase l'espace vertigineux sans pour cela suspendre le souffle, ni ravir la vie au lecteur ! On est emporté sur un tapis volant.
Je veux que mon fils grandisse avec une mère qu'il pourrait voir et regarder sa vie avec toutes les erreurs et tous les échecs et tous les défauts et dire: «Ma mère a vécu une vie authentique."
Le plus grand plaisir dans la vie est de réaliser ce que les autres vous pensent incapables de réaliser.
Avec l'aide du Ciel, j'ai conquis pour vous un immense empire. Mais ma vie a été trop courte pour réaliser la conquête du monde. Cette tâche vous est laissée.
Côtoyer la mort vous transforme profondément, durablement. Je suis devenu plus sensible, plus tolérant, plus ouvert aux autres.
Le secret du succès dans la vie : se préparer à saisir l'occasion quand elle se présentera.
Pour avoir du génie, faut être mort ; Pour avoir du talent, faut être vieux, et quand on est jeune, on est des cons.
Ce n'est ni la richesse, ni le succès, ni la satisfaction égoïste de nos appétits qui créent le bonheur. Vous y arriverez tout d'abord en faisant de vous, dès l'enfance, des êtres sains et forts qui pourront plus tard se rendre utiles et jouir ainsi de la vie lorsqu'ils seront des hommes.
Mais des navires sont venus s'échouer dans les endroits les plus absurdes. Une vie peut bien elle aussi venir s'échouer sur un visage quelconque.
La lecture du journal est une chose sérieuse, sans conséquence sur la vie comme toutes les choses sérieuses.
La vie est courte, et l'obligation de haïr la raccourcit sinistrement.
Aime la vie et la vie t'aimera. Aime les gens et les gens t'aimeront.
Sur tout l'onde éternelle étale son glacis. La vie la mort sont une même flamme.
Pourquoi je ne me suicide pas ? Parce que la mort me dégoûte autant que la vie.
La philosophie est donc l'amour de la vie quand même, de sorte que je dis ce qu'ont dit tous les bons philosophes: pour les mêmes raisons que Montaigne intitule un chapitre "que philosopher c'est apprendre à mourir", il est tout [...] â–º Lire la suite
Une mère veut que toute la vie soit indolore pour son enfant. Ce n'est pas un but réaliste, cependant.
Votre vie vous ennuie ? Alors jetez-vous dans un travail qui vous tient à coeur, vivez pour lui, mourez pour lui, et vous trouverez un bonheur que vous pensiez ne jamais avoir.
On n'a qu'une seule vie : c'est pour cela que l'on doit tenter toutes les expériences.
La vie d'un homme d'une certaine valeur est une continuelle allégorie.
Chaque heure qui s'écoule dans l'attente épuise l'homme. Encore quelques jours, et il n'y aura plus à choisir : la mort seule, au terme d'une longue épreuve.