L'homme n'est assuré de sa vie ni de sa mort, il est fragile autant que feuille de bananier ou écume sur les eaux.
Y'a rien d'magique tu sais, ma vie est simple, j'joue pas d'rôle.
Si toute vie bouge inévitablement vers sa fin, alors nous devons, pendant la nôtre, la colorer avec nos couleurs d'amour et d'espoir.
A force de vivre avec un homme, on oublie forcément ce qu'il est... pour ne se souvenir que de ce qu'il a été.
Le soir de la vie apporte avec soi sa lampe.
Le mal s'insinue dans l'air du temps comme de l'eau sous une porte. D'abord presque rien. Un peu d'humidité. Quand l'inondation survient, il est trop tard.
Les livres nous font jouir des observations et des méditations des hommes de tous les temps et de tous les lieux.
Misères, complexes, nostalgie ; on sait des temps où le masculin ne s'encombrait pas de tant d'inquiétudes, exprimait moins de doutes sur son identité même.
La vie prend aux hommes beaucoup trop de temps.
Il faut choisir, mourir ou mentir.
La vie ne peut être comprise qu'en remontant à sa source première. Cette source est à jamais douce et sans fin.
Que le bonheur qu'on prend ne soit pas du malheur qu'on donne.
Je t'aime, ma chère maman, je te le dis bien peu, et en général je te parle peu de mes sentiments, mais sois sûre que tu es nécessaire å ma vie, que je pense continuellement à toi, que je serai [...] â–º Lire la suite
Ils n'étaient pas toujours d'accord, en fait ils n'étaient jamais d'accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fous l'un de l'autre...
Minuit : Limite du bonheur et des plaisirs honnêtes ; tout ce qui se fait au-delà est immoral.
On ne voit pas deux fois le même cerisier, ni la même lune découpant un pin. Tout moment est dernier, parce qu'il est unique. Chez le voyageur cette perception s'aiguise par l'absence des routines fallacieusement rassurantes propres au sédentaire, qui font croire que l'existence pour un temps restera ce qu'elle est.
Seules les femmes sont réalistes ; elle n'ont qu'un but dans la vie : opposer leur réalisme à l'idéalisme extravagant, excessif, parfois éthylique des hommes.
La jeunesse est cet heureux temps où l'on devrait plutôt dire qu'on ne doute de rien plutôt que de dire qu'on n'y doute pas de soi.
Les excès dans la vie sexuelle sont un signe de dégénérescence bourgeoise.
La mort n'est qu'un mot, une sorte de signe dont le sens nous échappe.
La sagesse est le moyen. La vie est la fin.
Le bonheur c'est quelque chose d'intime, de chaud, c'est une vérité morale, quelque chose qui nous comble d'une joie unique, inoubliable et qui nous marque pour la vie.
Les moments de crise produisent un redoublement de vie chez les hommes.
L'essentiel de la vie sont les êtres que l'on rencontre sur son chemin.
La mort c'est le meilleur moment de la vie ; c'est pour cela qu'il est préférable de le garder pour la fin.
J'aime le soleil mais je n'ai pas le temps d'avoir un bon bronzage et de le garder toute l'année, donc je suis une grande fan des produits de bronzage.
Le problème avec Yves Saint Laurent était que c'était un homme qui comprenait son époque mieux que quiconque, mais il ne l'aimait pas. De vrais artistes vivent leur propre vie en parallèle. C'est l'artiste qui transforme son époque.
Les funérailles sont, relativement au degré des civilisations des Gaulois, magnifiques et somptueuses. Tout ce qu'on pense que la mort chérissait est porté au bûcher, même des êtres vivants, et, il n'y a pas longtemps encore, la règle d'une cérémonie [...] â–º Lire la suite
La contemplation rend souvent la vie misérable. Nous devrions agir plus, penser moins et cesser de nous regarder vivre.
Le bonheur consiste pour l'homme dans ce qu'il n'a pas ou dans ce qu'il n'a plus.
Le sauvage vit en lui-même ; l'homme sociable toujours hors de lui ne sait vivre que dans l'opinion des autres.