La vérité ne fait pas de politique... et réciproquement.
Notre démocratie est parfaitement bancale. Elle n'avance que sur une seule jambe. Elle écarte de sa représentation plus de la moitié des citoyens.
Est-ce que la vérité n'a pas dix-sept enveloppes comme les oignons ?
J'aime la vérité dans l'amitié, la sincérité dans l'amour.
Il y a un culte de l'ignorance aux États-Unis, et il y en a toujours eu. La tension de l'anti-intellectualisme a été un fil conducteur constant dans notre vie politique et culturelle, nourrie par la fausse idée que la démocratie signifie que « mon ignorance est aussi bonne que votre savoir ».
Tous ceux qui veulent dire une vérité avant son heure risquent de se retrouver hérétiques.
La démocratie républicaine est trop parfaite et exige des vertus et des talents politiques bien supérieurs aux nôtres.
La vérité est toujours totalitaire dans la mesure où elle affirme que les choses ne relèvent pas de l'opinion.
Pour ceux qui vont chercher midi à 14 heures, la minute de vérité risque de se faire attendre longtemps.
Rien ne nuit plus à une vérité qu'une erreur ancienne.
On n'a jamais vu un régime politique renverser une cuisine nationale.
Il n'y a rien qui résiste plus obstinément à la vérité que les grands de ce monde.
Au confessionnal, quand un prêtre insiste, on est fondé à se demander si c'est pour la vérité ou pour le plaisir.
La politique est une guerre sans effusion de sang tandis que la guerre est une politique avec effusion de sang.
L'éducation est un droit humain avec un immense pouvoir de transformation. Les fondements de la liberté, de la démocratie et du développement humain durable reposent sur ses fondements.
Aimer, c'est trouver, grâce à un autre, sa vérité et aider cet autre à trouver la sienne. C'est créer une complicité passionnée.
Il n'est pas étonnant que la vérité soit plus étrangère que la fiction. La fiction doit avoir un sens.
La plus grande vérité qu'on puisse apprendre un jour est qu'il suffit d'aimer et de l'être en retour.
Chaque religion apparaît comme un fantasme pour les étrangers, mais comme une sainte vérité pour ceux qui ont la foi.
Le contraire de la vérité est la fausseté : quand elle est tenue pour vérité, elle se nomme erreur.
Le libéralisme est une valeur de gauche.
Les droits de l'homme, fourre-tout simpliste mais avantageux, constituent le degré zéro de la pensée politique contemporaine.
À tous je veux rappeler : l'expérience de La Croix révèle la vérité de notre vie.
La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher.
Car le dessein politique est le but, la guerre est le moyen, et un moyen sans but ne se conçoit pas.
J'ai essayé, selon la mesure de mes forces, d'introduire dans ce qu'on appelle la politique la question morale et la question humaine.
Il n'y a réellement ni beau style, ni beau dessin, ni belle couleur : il n'y a qu'une seule beauté, celle de la vérité qui se révèle.
Après que sa mission a été accomplie selon ce qui était écrit, le doute poigne d'angoisse le Christ, comme tout être humain concernant sa propre foi, la certitude de son bon droit, la vérité de son désir et de son oeuvre accomplie.
Le temps de la réflexion est une économie de temps.
Dès qu'une vérité dépasse cinq lignes, c'est du roman.
Il est à craindre que l'Eglise n'accapare le mouvement pour essayer de reconquérir l'influence politique qu'elle a perdue. Et cela est très dangereux