Dictature : un régime où l'opinion publique ne peut s'exprimer qu'en privé.
Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu'un d'autre de sa liberté. L'opprimé et l'oppresseur sont tous deux dépossédés de leur humanité.
Avoir une foi claire, selon le Credo de l'Église est souvent qualifié aujourd'hui de fondamentalisme. Tandis que le relativisme, qui consiste à se laisser ballotter et « emporter à tout vent de doctrine », semble la seule attitude acceptable selon [...] â–º Lire la suite
Le néoféminisme est au féminisme ce que la terreur fut à la déclaration des droits de l'homme.
La république est le seul remède aux maux de la monarchie et la monarchie est le seul remède aux maux de la république.
Il faut se motiver pour s'armer contre la terreur du défaitisme, contre l'hégémonie des cyniques. C'est un combat à mener.
Il règne une terreur idéologique activée par une mafia qui se réclame de la gauche.
Un peuple sans souveraineté est non seulement un peuple privé de liberté, mais un peuple menacé dans son existence.
Je me suis mis au régime : en quatorze jours, j'ai perdu deux semaines.
Quand on ne sait pas qui on est, on est ravi qu'une dictature vous prenne en charge.
Autrefois, on emmenait sa secrétaire en voyage en la faisant passer pour sa femme ; aujourd'hui, avec le régime des notes de frais, on emmène sa femme en la faisant passer pour sa secrétaire.
Un peuple est pacifique aussi longtemps qu'il se croit assez riche et redouté pour installer sournoisement sa dictature économique.
Vivre privé de livres équivaut à une mutilation.
Une monarchie corrompue ce n'est pas un Etat ; c'est une cour.
J'ai vu se dévoiler le visage hideux de cette ferveur athée, la terreur psychologique, l'absence de tout complexe avec laquelle on sacrifiait toute réflexion morale, comme un relent bourgeois, alors qu'il s'agissait d'objectif idéologique.
Dans le cercle des poètes disparus, il y a cette scène où le prof de latin se tourne au réfectoire vers son jeune collègue révolutionnaire et lui dit : Montre moi un coeur débarrassé du fardeau de ses rêves, et je dirai : voilà un homme libre !
Dans une monarchie bien réglée, les sujets sont comme des poissons dans un grand filet, ils se croient libres et pourtant ils sont pris.
Un régime est le seul jeu où vous gagnez en perdant.
La dictature n'est rien d'autre qu'une machine à fabriquer du passé avec de l'avenir.
Une dette n'est rien si elle ne vous prive de rien.
Jeûner, est-ce pour toi un exercice privé ou public ? Si tu ne le fais pas en privé, alors je regrette, tu as déjà reçu ta récompense, l'approbation de la société. S'il est secret, alors ta récompense est dans les cieux, avec Dieu.
Méfie-toi de la dictature qui sommeille, le bruit des bottes est un mauvais réveil.
Pour moi Loth est l'incarnation de l'homme moyen privé de la moindre envergure spirituelle, qui est prêt à tous les compromis tant que les choses de ce monde vont bien pour lui, et que ses petites affaires prospèrent.
Celui qui reste indifférent à l'Histoire est comme privé d'ouïe ou de visage. Assurément, il peut vivre ainsi, mais qu'est-ce qu'une telle vie !
On n'a pas supprimé la dictature du prolétariat pour avoir celle de l'actionnariat.
Ce que je trouve nouveau, c'est la richesse des rôles des vraies femmes à la télévision et au cinéma. C'est ce que je pense être révolutionnaire et évolutif.
Une des marques les plus assurées de la joie est, pour user d'un qualificatif aux résonances fâcheuses à bien des égards, son caractère totalitaire. Le régime de la joie est celui du tout ou rien : il n'est de joie que totale ou nulle.
Autour de cette ville, la monarchie a passé son temps à construire des enceintes, et la philosophie à les détruire. Comment ? Par la simple irradiation de la pensée. Pas de plus irrésistible puissance. Un rayonnement est plus fort qu'une muraille.
Presque tous ceux qui ont eu une idée quelque peu révolutionnaire ou qui a eu un succès fou se sont d'abord fait dire qu'ils étaient fous.
Le mythe prive l'objet dont il parle de toute histoire. Car la fin même des mythes, c'est d'immobiliser le monde.