À moins que la discipline ne soit enracinée dans la non-violence, elle pourrait s'avérer être une source de méfaits infinis.
Les femmes sont davantage en mesure de fonder la pédagogie de l'avenir et de garantir aux élèves de demain une éducation adéquate aux défis qui les attendent.
À bout de souffle ma haine m'redonne de l'oxygène.
Pour moi, les arts martiaux sont une recherche de quelque chose à l'intérieur. Ce n'est pas seulement une discipline physique.
La haine a ça de supérieur à l'amour en ce qu'elle donne une intensité de vie que ne réussit pas toujours à donner l'amour...
La torture d'une mauvaise conscience est l'enfer des vivants.
La marche du temps donne la discipline : jamais un seul jour n'a essayé d'en passer un autre avant son tour.
La sociologie, comme toutes les sciences, a pour fonction de dévoiler des choses cachées ; ce faisant, elle peut contribuer à minimiser la violence symbolique qui s'exerce dans les rapports sociaux et en particulier dans les rapports de communication médiatique.
La discipline est l'âme d'une armée. Elle rend impressionnante les nombres réduits, procure la réussite au faible, et la considération à tous.
Si la femme est faite pour plaire et pour être subjuguée, elle doit se rendre agréable à l'homme au lieu de le provoquer ; sa violence à elle est dans ses charmes.
Une éducation qui ne nous apprend pas à faire la distinction entre le bien et le mal, à assimiler l'un et à éviter l'autre, est un abus de langage.
La défonce est un sport de jeune. Tout est dans la récupération. C'est pour ça que les jeunes peuvent se permettre de prendre ce qu'ils veulent. Ils se refont dans la nuit et sont créatifs dès le lendemain. À notre âge, il faut un intervalle plus long.
Quand on ne sait pas s'exprimer, quand on ne manie que de vagues approximations, comme beaucoup de jeunes, il ne reste que les poings, la violence fruste, stupide, aveugle.
Le besoin sexuel est le plus violent de nos appétits : le désir de tous nos désirs.
La violence meurtrière est le triste apanage de l'espèce humaine.
Orbán utilise un vocabulaire et une rhétorique nationalistes, il mobilise la haine contre l'étranger, mais cela n'a rien à voir avec le populisme...
Aucune violence n'a jamais ajouté à la grandeur des hommes.
T'es morte, t'es ressuscitée. T'es partie, t'es revenue. Et on a survécu... J'ai survécu. Et maintenant je suis solide. Je t'aime Izzie. Avant de te rencontrer, avant toi, j'avais toujours pensé que j'étais pas quelqu'un de bien. Maintenant, grâce à [...] â–º Lire la suite
Les blancs ont toutefois apporté quelque chose à ces peuples (colonisés), le pire qu'ils pussent leur apporter, les plaies du monde qui est le nôtre : le matérialisme, le fanatisme, l'alcoolisme et la syphilis. Pour le reste, ce que ces [...] â–º Lire la suite
Il était extrêmement important pour moi de comprendre d'où venait Mandela. Parce qu'on sait où il allait, et c'est une histoire célèbre, mais qui était-il ? D'où est-ce qu'il venait ? Quelle a été son éducation ?
La force naît par violence et meurt par liberté.
Est-ce que vous voyez maintenant d'où viennent la haine et la peur des livres ? Ils montrent les pores sur le visage de la vie. Les gens installés dans leur tranquillité ne veulent que des faces de lune bien lisses, sans pores, sans poils, sans expression.
La prostitution fait partie des moyens de lutte contre la violence sexuelle.
La haine et l'amour sont si proches. La passion nous charrie sans ménagement de l'une à l'autre. La haine serait-elle donc la plus violente, la plus exacerbée des formes de l'amour ?
La haine peut être perspicace, mais jamais au sens le plus grand. Seul l'amour possède un horizon.
La haine tue toujours, l'amour ne meurt jamais.
La discipline consiste en ce qu'un imbécile se fasse obéir de ceux qui sont plus intelligents.
Il n'appartient à aucune religion de faire violence à une autre ; un culte doit être embrassé par conviction et non par violence.
Le tennis est le sport le plus solitaire.
Il ne faut pas chercher cette situation inouïe des âmes supérieures en un autre point de l'histoire que cette fin de siècle, où le mépris de toute transcendance intellectuelle ou morale est précisément arrivé à une sorte de contrefaçon du miracle.
De même que le meilleur vin devient le plus aigre des vinaigres, ainsi l'amour le plus profond se transforme-t-il en la haine la plus implacable.