Ma règle était de ne pas peindre les choses comme elles étaient. je ne copiais pas ; Je les refaisais comme les miens.
Les nouvelles technologies, elles sont là, je ne vais pas aller à leur encontre. Mais il y a aussi les mauvais côtés. (...) Aujourd'hui, il y a une intrusion permanente
Toutes les femmes sont fatales ; on commence par leur devoir la vie, elles finissent par causer notre perte.
La comédie a un grand avantage sur la tragédie : c'est de peindre les caractères ; la tragédie ne peint que les passions.
Les pensées se dissipent où il n'y a point de conseil, mais où il y a plusieurs conseillers elles s'affermissent.
Les amours sont comme les champignons. On ne sait si elles appartiennent à la bonne ou à la mauvaise espèce que lorsqu'il est trop tard.
Pour vivre, nous avons besoin de nous appuyer sur un certain nombre de croyances : elles sont comme des supports pour notre vie affective et intellectuelle.
Les maladies sont les voyages du pauvre ; elles le transportent au-delà de lui-même.
Les femmes n'ont sans doute pas inventé la poudre, mais elles ont sûrement trouvé la houppette pour s'en servir.
- Laisse tomber Jamal, c'est le genre de fille qui connaît que trois mots de vocabulaire : « STOP, NON et AU-VIOL ». - C'est parce qu'elles ont pas eut le bon prof de langue ! Avec moi elles apprennent : « Oh encore, OH OUI [...] â–º Lire la suite
En règle générale, si vous pensez que quelque chose que vous voulez faire est mauvais, ça l'est.
Les pensées zen : de loin elles brillent ; une fois comprises, on s'aperçoit qu'elles ne sont pas en or.
Les femmes fidèles sont toutes les mêmes, elles ne pensent qu'à leur fidélité et jamais à leur mari.
Une fois que nous connaissons nos faiblesses, elles cessent de nous faire du mal.
Les générations ne communiquent guère entre elles et ne le désirent pas.
A quoi ça sert d'oublier ? Ça ne règle rien. Le passé peut aider à comprendre le présent. A se connaître aussi.
Nous vivons aujourd'hui une crise aiguë des langues. Jadis tenues pour trésors, elles tombent en mésestime, chacun saccage la sienne, comme on a fait de la terre.
Les filles, c'est comme les limaces. Elles doivent bien servir à quelque chose, mais à quoi ?
Les lèvres du sage sont comme les portes d'un cabinet ; elles ne sont pas plus tôt ouvertes, mais des trésors sont déversés devant toi.
Peu d'êtres savent voir les choses comme elles sont. Les uns aperçoivent seulement ce qu'ils veulent voir, les autres ce qu'on leur fait voir.
Je hais les mauvaises critiques, surtout si elles sont fondées.
- Pourquoi les femmes ont besoin de tant de sacs ? - Ta gueule ! - T'en as un, tu fous tout ton bordel dedans et voilà c'est réglé ! - La mode n'a rien à voir avec ce qui est utile, un [...] â–º Lire la suite
Il faut être rigoureux avec les femmes, sinon elles n'apprécient pas ce qu'elles donnent aux hommes.
L'exclusion de la lèpre, c'était une pratique sociale qui comportait d'abord un partage rigoureux, une mise à distance, une règle de non-contact entre un individu (ou un groupe d'individus) et un autre. C'était, d'autre part, le rejet de ces individus [...] â–º Lire la suite
J'aime la règle qui corrige l'émotion. J'aime l'émotion qui corrige la règle.
Nos amies les bêtes, Dont nous nous moquons, Elles sont peut-être bêtes, Mais elles sont pas cons.
Les choses les plus importantes doivent être dites simplement, car elles sont gâchées par la grandiloquence ; tandis que les choses insignifiantes doivent être décrites avec grandeur, car elles ne sont soutenues que par la justesse de l'expression, du ton et de la manière.
Les féministes travaillent, picolent, conduisent comme des mecs et après elles s'étonnent qu'on les encule.
Les horreurs sont supportables tant qu'on se contente de baisser la tête, mais elles tuent quand on y réfléchit.
Le plaisir de l'érudition est réservé aux perdants. Plus quelqu'un sait de choses, plus elles lui sont allées de travers.
Les certitudes valent bien le temps qu'on y met quand elles vous servent pour toute une vie.