Il est dans l'ordre des choses que nous soyons déçus, comme nous-mêmes, nous passons notre vie à décevoir ceux qui ont mis leur foi en nous...
Je pense que la force de la vie est inestimable.
Doctambule : érudit de la vie nocturne.
Je refuse de m'installer: la vie n'est pas, elle, toujours à la même place.
Il y a un moment dans la vie où l'on se retrouve à la croisée des chemins. Les choix qu'on fait à ce moment là peuvent déterminer tout le restant de notre vie. Bien sûr face à l'inconnu, la plupart d'entre nous préfèrent faire demi-tour.
Il y a plus de vie dans le silence qu'à la ville.
La vie d'hôtel est une vie fausse, toute de surface ; elle n'a rien de profond ni d'enviable, puisque le coeur semble ne pas y avoir de place.
La vie d'un homme n'est qu'une lutte pour l'existence avec la certitude d'être vaincu.
Celui qui, selon nous, ne vaut pas une chandelle, le voici devenu indispensable à notre vie collective.
Si nous ne pouvons empêcher les jeunes gens d'être étourdis, souvenons-nous qu'ils ont peu de temps à l'être.
Pour une personne normale menant une vie ordinaire, la réputation ne tient que par l'attrait hypnotique. Beaucoup de personnes voudraient mourir plutôt que de vivre dans l'anonymat... Mais pour les quelques malchanceux qui ont eu une notoriété forcée, l'infamie peut être une sentence plus dure que n'importe quel séjour en prison.
Le rêve de la vie champêtre a été de tout temps l'idéal des villes et même celui des cours.
Par la vérité nous sommes défaits. La vie est un rêve. C'est le réveil qui nous tue. Celui qui nous vole nos rêves nous vole notre vie.
On passe un septième de sa vie un lundi.
Dès lors que l'on jette sa vie à tous les vents, on découvre des choses qu'on avait jamais soupçonnées, qu'on ne peut apprendre en nulle autre circonstance.
Nous ne vivons pas seulement à notre époque. Nous portons toute notre histoire avec nous.
Nous sommes des êtres humains et nous avons la foi et l'espoir.
Le monde en ébullition est enfer perpétuel, guerre sempiternelle jamais achevée pour vivre dans cet état de genèse, temps des hommes tous guerriers et héros.
Le monde est éternel, la vie est bien courte !
La liberté et le progrès sont le but dans l'art, comme dans la vie tout entière. Si nous ne sommes pas aussi solides que les maîtres anciens, le raffinement de la civilisation a du moins élargi bien des choses.
La coutume, ainsi, est le grand guide de la vie humaine.
La nature veut qu'on jouisse de la vie le plus possible, et qu'on meure sans y penser. Le christianisme a retourné tout cela.
J'ai passé un tiers de ma vie à ne rien savoir, un autre tiers à essayer, et le dernier à faire semblant.
Je n'étais pas athée, mais Dieu ne faisait pas partie de ma vie qui avait basculé dans la musique.
Je ne tomberai pas. J'ai atteint le centre. J'écoute le battement d'on ne sait quelle horloge divine à travers la mince cloison charnelle de la vie pleine de sang, de tressaillements et de souffles. Je suis près du noyau mystérieux des choses comme la nuit on est quelquefois près d'un coeur.
J'ai compris qu'il ne suffisait pas de dénoncer l'injustice, il fallait donner sa vie pour la combattre.
Maintenant nous allons montrer des scènes de la vie que je n'ai pas vécue. Si ce qui arrive parait tel que des êtres humains ne puissent pas permettre que de telles choses arrivent, c'est que vous n'avez pas lu les histoires de votre temps.
Une vie réduite à soi n'est pas une vie. Elle est une amputation de la vie. Et elle ne conduit qu'aux gouffres de la solitude et du sentiment.
Soixante-trois ans. Vouloir la vie comme si j'en avais trente. Un sac à dos épuisant. Des bouts de santé qui foutent le camp. Etre au mieux avec la mémoire. En couleurs ou noir et blanc. Selon le bouleversement.
Les choses les plus précieuses de la vie ne sont pas celles que vous obtenez pour de l'argent.
Ma vie est pleine de drame, et je n'ai pas le temps de m'inquiéter de quelque chose d'aussi petit que ce à quoi je ressemble.