Ne pas la comprendre n'a jamais fait trouver une plaisanterie moins drôle.
Je hais ta façon de me parler,Et la couleur de tes cheveux.Je hais ta façon de conduire,Et de me regarder dans les yeux.Je hais tes stupides bottes d'armée,Et ce que tu devines en moi.Je te hais au point d'en crever,Et [...] â–º Lire la suite
Je ne puis concevoir qu'un homme vraiment heureux puisse jamais songer à l'art. Vivre vraiment, c'est avoir la plénitude. Est-ce que l'art est autre chose qu'un aveu de notre impuissance ?
- Je peux être franche avec toi ? - Ah mais je t'en prie. - Avant que j'arrive ici j'avais entendu dire que tu étais un gros connard macho ! - Ah je ne m'attendais pas à autant de franchise ! - Oh [...] â–º Lire la suite
Phoebe : C'est un homme divorcé, Ross tu dois le connaitre ? Ross : Ce n'est pas un club. Monica : Tu devrais faire attention s'il est divorcé ! Ross : Les hommes divorcés ne sont pas des monstres mesdames. Chandler : C'est ce qui aura écrit sur les serviettes de ton club ?
Pour se faire comprendre des gens, il faut d'abord parler à leurs yeux.
Le voyage, pour moi, ce n'est pas d'arriver, c'est partir. C'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c'est demain, éternellement demain.
Le problème avec moi est, je suppose, la façon dont je m'exprime, il faut être avec moi 50 ans avant de pouvoir comprendre ce dont je parle.
L'explication est le summum de l'altruisme intellectuel puisqu'en essayant de faire comprendre quelque choses à quelqu'un on renonce du même coup à une supériorité.
- Tu es un Ange ? - Quoi ? - Un ange, ce sont les plus belles créatures de tout l'univers on dis qu'elle vivent sur les lunes de Yégo je crois... - Tu es un drôle de petit garçon !
Telle était aussi Françoise Dorléac. A la fois timide et audacieuse. Les gestes abruptes mais d'une souplesse d'algue. L'extravagance mais aussi les tourments secrets. Légère, éblouissante et le regard quelquefois triste. On n'était jamais sûr de bien connaitre son visage. Tout en contrastes, en inquiétudes, de celles qui font le scintillement des étoiles.
L'important pour connaître un homme n'est pas de s'interroger sur ce qu'il croit, mais sur ce qu'il fait semblant de croire.
Vrai, faux, bon, mauvais, paradis, enfer. Je pense que c'est le thème de ma vie. Je pense que vous devez connaître les deux pour en choisir un honnêtement. Je connais donc les deux côtés de la clôture.
Il est préférable de connaître certaines questions plutôt que les réponses.
Je suis un romantique, mais je pose une barrière autour de moi, donc il est difficile pour les gens d'entrer et de connaître le vrai moi.
L'impossibilité de me faire comprendre est ma véritable raison d'être.
Pour comprendre une époque, il faut formuler une idée générale, une hypothèse de travail, proposer des cadres de compréhension et d'interprétation.
Faire de la politique, c'est en permanence travailler pour et avec les autres. Comprendre leurs problèmes et leurs attentes, savoir les écouter et les aider, savoir aussi leur expliquer ce que l'on veut faire et les contraintes qui pèsent sur [...] â–º Lire la suite
Pour comprendre l'univers, vous devez comprendre le langage dans lequel il est écrit, le langage des mathématiques.
Nous sommes si peu capables d'effort pour comprendre les autres.
En tout domaine, le génie de l'enfance est de découvrir l'essentiel sans connaître le nom qu'il porte.
La difficulté, ce n'est pas de rêver, mais d'accepter et de comprendre les rêves des autres.
Aucun être humain ne peut réellement en comprendre un autre ; personne ne peut tout arranger pour le bonheur d'un être.
Le mal n'est pas de vivre mais de savoir qu'on vit. Le mal est de connaître et de vouloir.
Vous me montrez quelqu'un qui ne peut pas comprendre les gens et je vous montrerai quelqu'un qui s'est construit une fausse image de lui-même.
Le malheur a cela de bon qu'il nous apprend à connaître nos vrais amis.
Tout le monde me dit qu'j'finirai par changer, j'ai du mal à comprendre comment ils peuvent y croire, alors que j'suis même pas capable de changer une ampoule, ça fait 6 mois que j'pisse dans le noir.
La vie est une tragédie pour celui qui sent et une comédie pour celui qui pense.
Le destin prend parfois des formes curieuses et les histoires bifurquent quelquefois pour presque rien.
Nous sommes bien faits, ami, pour nous comprendre ! Pour être l'un à l'autre et, dans tout, de moitié !
Allez comprendre : le travail anoblit l'homme, mais le rend esclave !