Le fromage fait tout digérer, sauf lui-même.
Etre femme, c'est justement servir à faire passer le temps. Donner au père le fils qui lui assure l'éternité.
Le lecteur vulgaire s'assied face au texte et il ne voit rien que la sotte apparence des choses. Le critique au contraire se recule et se penche, rien ne lui échappe du contexte.
Chaque tête a une possibilité donnée et limitée de se créer les illusions qui lui sont nécessaires.
Ce n'est pas la récompense qui élève l'âme, mais le labeur qui lui valut cette récompense.
Quand le gouvernement dépense de l'argent, ça créer des emplois ; alors que si cet argent est laissé aux contribuables, Dieu sait ce qu'ils en font... ils le mangent peut-être ! Ils en font n'importe quoi sauf créer des emplois !
Je fais de mon mieux pour élever mon fils et lui donner un environnement propice, aimant et attentionné afin qu'il puisse grandir et être la meilleure version de lui-même.
Il faut que cet homme soit un grand ignorant, car il répond à tout ce qu'on lui demande.
Les gens ne sont jamais tout à fait ce qu'ils donnent l'impression d'être. Sauf les vaniteux et les égocentriques qui participent vraiment du bois pourri qu'ils font paraître.
L'homme, quoiqu'on en dise, est le maître de son destin. De ce qu'on lui a donné, il peut toujours faire quelque chose.
Alors, dénouant d'un geste sa magnifique chevelure, couler de couchant, qui lui descendait jusqu'aux genoux, et dans laquelle quarante amants s'étaient baignés comme dans un fleuve de flamme....
- A quoi reconnaît-on un vrai fakir ?- Tu lui demandes de se torcher avec un hérisson. S'il le fait dans le sens du poil, c'est un faux.
L'activité est indispensable au bonheur ; il faut que l'homme agisse, fasse quelque chose si cela lui est possible ou apprenne au moins quelque chose.
On aime un être à la mesure du mal qu'on peut lui faire.
Alain Resnais me propose Les herbes folles. Je lis le scénario, je ne comprends rien et je le lui dis. Il le prend très mal. Je n'ai donc pas tourné avec Resnais.
Sur terre, personne n'est indispensable, sauf l'ennemi.
La publicité tombe trop souvent dans les mêmes travers que la politique ; en étant obsédée par les attentes du public, elle lui livre un discours insipide et sans relief.
Quelquefois l'échec est nécessaire à l'artiste. Cela lui rappelle que l'échec n'est pas un désastre définitif. Et cela le libère de la tapageuse contrainte du perfectionnisme.
Le vrai jaloux, c'est celui qui a une femme très laide et qui a toujours peur qu'on la lui prenne.
Une mère ne regrette jamais les soins ni les peines que son enfant lui a coûtés.
Elle est devenue une boîte de réception de centaines de messages par jour. Sous tension, embrumé, son esprit ne peut plus se concentrer sur une activité, il lui faut répondre et renvoyer toute la journée comme dans un match de tennis sans fin. Lecture, réponse. Action, réaction.
Lorsque Satan nous tente, nous devons lui résister avec une Foi parfaite dans une Parole parfaite, comme le fit Jésus. La Parole de Dieu est parfaite. Nous devons avoir une Foi parfaite dans cette Parole parfaite et résister à Satan.
Voilà un envieux : ne lui souhaitez pas d'enfants ; il serait jaloux d'eux parce qu'il ne peut plus avoir leur âge.
Nous nous attachons quelquefois plus à une femme par les infidélités que nous lui faisons que par la fidélité qu'elle nous garde.
De nos jours, on peut survivre à tout, sauf à la mort.
Celui qui voit un besoin et attend qu'on lui demande de l'aide est aussi méchant que s'il l'avait refusée.
Nous ne savons encore presque rien et nous voudrions deviner ce dernier mot qui ne nous sera jamais révélé.
Coucher avec une fille, ce n'est que lui faire ce qui lui plaît : de là à lui faire faire ce que nous voulons, il y a souvent bien loin.
Un livre est grand par la grandeur du désespoir dont il procède, par toute cette nuit qui pèse sur lui et le retient longtemps de naître.
Il n'est guère d'homme d'esprit que n'ennuient les sots, et qui ne leur rende à son tour l'ennui que ceux-ci lui donnent.
Le monde est bien plus passionnant quand on ne voit pas seulement de lui ce qu'il daigne nous montrer, mais aussi ce qu'il nous cache.