Une mère ne regrette jamais les soins ni les peines que son enfant lui a coûtés.
L'homme qui écrit un livre, c'est Robinson dans son île : il faut qu'il fasse tout lui-même.
Pour connaître l'origine et la qualité d'un vin, il n'est pas nécessaire de boire le tonneau entier.
L'athlète d'aujourd'hui n'est pas un athlète seul. Il est le centre d'une équipe - médecins, scientifiques, entraîneurs, agents, etc.
Un esprit éclairé est un fleuve qui déborde et qui fertilise les campagnes sur lesquelles il se répand.
Un entraîneur peut parfois voir ses joueurs avec son coeur, mais il les juge avec ses yeux.
Le motif végétal est un motif qui est central chez moi, l'arbre est là. Il est partout, il m'inquiète, il m'intrigue, il me nourrit.
Pour rouler au hasard, il faut être seul. Dès qu'on est deux, on va toujours quelque part.
Combien il vaut mieux souffrir de l'oppression de ses ennemis que rougir des excès de ses alliés.
Vivre sa vie c'est décider de se frotter à celle des autres et il faut pas se tromper d'autres, sinon c'est la débâcle.
J'exerce un métier d'image. Une image peut se faner. Il faut l'accepter.
Dieu a laissé discuter un ange. Il a eu Satan. L'homme a laissé discuter sa femme. Il a eu la femme.
Dassier il est adorable mais il ne sait pas par où pisse un taureau.
Ne cesse pas, voix dansante, parole De toujours murmurée, âme des mots Qui colore et dissipe les choses Les soirs d'été où il n'est plus de nuit.
Le nihilisme n'a plus les couleurs sombres, wagnériennes, splengleriennes, fuligineuses, de la fin du siècle. Il ne procède plus d'une Weltanschauung de la décadence ni d'une radicalité métaphysique née de la mort de Dieu et de toutes les conséquences qu'il faut en tirer.
Bien sur que je ne me livre pas, je suis malade, je suis givrée. Tu te rappelles l'autre jour quand tu m'as dit que j'avais du vomis sur moi, j'ai pleuré dix minutes et je pleure encore toutes les demi [...] â–º Lire la suite
La toilette d'une femme lui donne souvent une partie de sa contenance, et un habillement négligé lui enlève, par conséquent, quelque chose de ses moyens.
Ainsi commence le fascisme. Il ne dit jamais son nom, il rampe, il flotte, quand il montre le bout de son nez, on dit : C'est lui ? Vous croyez ? Il ne faut rien exagérer ! Et puis un jour on le prend dans la gueule et il est trop tard pour l'expulser.
Que se passe t-il dans un immeuble quand il y a une formidable histoire d'amour ? Tous les voisins veulent en profiter. Comme d'un rayon de soleil dans des vies un peu grises !
S'il faut toujours dire la vérité à la clientèle, il n'y a pas de commerce possible.
Quand on aime quelqu'un, on doit toujours lui dire au-revoir comme si on le voyait pour la dernière fois.
- Qu'est ce qu'il faisait Claude François tout les matins ? - Euh... Il déjeunait ? - Il faisait son (y)jogging bande de buses !
Pour agir il faut quelqu'un qui agisse : avant toute action vérifiez bien l'acteur.
La pudeur sied bien à tout le monde ; mais il faut savoir la vaincre et jamais la perdre.
La nature donne à chaque fois et à chaque saison des beautés qui lui sont propres.
- T'as quoi comme souvenir de ton père ? - Mon père... Un truc qu'il faisait : il faisait un barbecue le dimanche quand on sortait de l'église. Pour les voisins, tout le monde... Fallait que t'ailles à l'église sinon pas de [...] â–º Lire la suite
Devrait-on accepter de dire que tout meurtre, toute transgression du "Tu ne tueras point " ne peut viser que l'homme, et qu'en somme il n'y a de crime que "contre l'humanité" ?
Il y a ceux qui veulent faire quelque chose pour devenir quelqu'un. Il y a ceux qui veulent devenir quelqu'un pour faire quelque chose.
La fête de l'Annonciation donne un coup de pied à l'hiver ; si l'hiver est cruel, il continuera tout avril.
Pour préparer un arbre de Noël, il faut trois choses, outre les ornements et l'arbre, la foi dans les beaux jours à venir.
Paul Gauguin a tout abandonné car il croyait en lui.