L'amour est un plat vite écoeurant, quand le mariage lui sert de sauce.
Une fois qu'une femme vous a donné son coeur, on ne peut plus se débarrasser du reste.
J'aime ce sentiment d'amour, l'effet d'avoir des papillons lorsque vous vous réveillez le matin. C'est spécial.
Parfois François Fillon me donne le sentiment qu'il a commencé un marathon tout seul et qu'il n'a déjà plus de souffle.
Le suicide, la seule façon de baiser la mort.
L'adulation, ce pire poison de tout sentiment vrai.
Ce désir d'équité ne doit pas conduire à un excès de bien-être, où personne n'est responsable de quoi que ce soit.
Tout sentiment du temps se perd dans la monotonie de l'attente, de l'espoir, du désir.
L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue.
On se sépare deux fois, une première fois quand l'amour est mort, une seconde quand un sentiment renaît.