- A quoi reconnaît-on un vrai fakir ?- Tu lui demandes de se torcher avec un hérisson. S'il le fait dans le sens du poil, c'est un faux.
On rêve d'un idéal, on le prie, on l'appelle, on le guette, et puis le jour où il se dessine, on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable.
Nous n'avons pas à envier certaines personnes à leur grande richesse ; ils l'ont acquis au prix fort, ce qui ne nous conviendrait pas ; ils ont misé leur repos, leur santé, leur honneur et leur conscience pour l'acquérir, le prix est trop élevé, et il n'y a rien à gagner à un tel marché.
Les idées, c'est comme les gosses. Il ne suffit pas de les avoir, il faut les élever.
Une revue n'est vivante que si elle mécontente chaque fois un bon cinquième de ses abonnés.
La poésie est une espèce de musique : il faut l'entendre pour en juger.
L'art n'est pas une activité élitiste réservée à l'appréciation d'un nombre réduit d'amateurs, il s'adresse à tout le monde.
Comme tu as fait il te sera fait : tes actes te retomberont sur la tête.
On a donc raison de dire que ce que nous faisons dépend de ce que nous sommes ; mais il faut ajouter que nous sommes, dans une certaine mesure, ce que nous faisons, et que nous nous créons continuellement nous-mêmes.
Curieusement, on ne dit jamais que la salle de crise ne se limite pas à cette pièce. Il y en a de nombreuses autres, où les équipes surveillent et traitent les rapports qui nous parviennent des quatre coins du monde.
- Qu'est-ce que je raconte ? - Livre lui tes pensées, des pensées que tu dis pas, des pensées qui pèsent, qui s'incruste, qui t'alourdissent, qui prennent la place des idées neuves, tu vas devenir une décharge a vielles pensées qui [...] â–º Lire la suite
Si Israël rejette nos demandes, il y aura une réaction et nous avons une force armée de 30 000 hommes.
La vie doit être dans l'instant, spontanée et fragile. Il n'y a ni perte ni gain.
Un succès ne nous donne jamais une bonne opinion de nous-mêmes : il la confirme.
Entre la chair et la chemise, il faut cacher le bien qu'on fait.
La vie est une aventure, elle doit être sans cesse disputée à la mort.
Je crois que plus la science est étudiée à fond, plus elle nous éloigne de tout ce qui est comparable à l'athéisme.
Nous vivons une époque où il faut savoir rire de soi d'abord avant de rire des autres.
Demain il sera trop tard. Vis aujourd'hui !
La photographie n'est jamais qu'un chant alterné de "Voyez", "Vois", "Voici" ; elle pointe du doigt un certain vis-à-vis, et ne peut sortir de ce pur langage déïctique.
L'architecture n'est plus un caprice, un luxe ou une calamité, elle devient, édifiée dans le béton, l'acier ou les réseaux, notre terre.
L'amour est aveugle, il faut donc toucher.
Quand je réveille mon chat, il a l'air reconnaissant de celui à qui l'on donne l'occasion de se rendormir.
Si tu veux savoir ce que Dieu pense de l'argent, regarde à qui il l'a donné !
Zidane et Figo, c'est beau de les voir jouer. Le ballon ne pleure pas quand il atterrit dans leurs pieds, moi je faisais pleurer le ballon.
Il n'y a pas de gens méchants. Il y a des gens qui ont peur et qui n'assument pas leur peur.
L'amitié : un beau nom qu'on change quand il gêne.
Tout le monde peut se mettre en colère. Mais il est difficile de se mettre en colère pour des motifs valables et contre qui le mérite, au moment et durant le temps voulus.
La jeunesse de l'Amérique est sa plus vieille tradition : elle dure depuis trois cent ans.
Je suis sur le point de dire, probablement le truc le plus égoïste que je n'ai jamais dit de ma vie. J'ai juste à le dire une fois. Tu as besoin de l'entendre. Je t'aime Elena. Et c'est parce que [...] â–º Lire la suite
Pour être heureux dans le monde littéraire, il faut avoir quelque chose et ne pas tenir à grand chose.