L'ange, parfois, reprend du poil de la bête.
La mémoire a des racines profondément ancrées dans le corps. Il suffit parfois de l'odeur de la paille pourrie ou du cri d'un oiseau pour me transporter loin et à l'intérieur. Je dis à l'intérieur, bien que je n'aie pas encore trouvé de mots pour ces violentes tâches de mémoire.
Il est facile d'apprendre. Comprendre nécessite un effort parfois long, rebutant mais permet de réellement goûter aux plats et de se réjouir de saveurs nouvelles.
On voudrait parfois être cannibale, moins pour le plaisir de dévorer tel ou tel que pour celui de le vomir.
La route de la vie est parfois semée d'embûches. Pourtant, l'important est de ne jamais oublier que les épreuves ne sont rien de plus qu'une occasion de grandir et d'aller chercher au fond de soi, une force et un courage qu'on ne connaissait pas.
L'énergie positive apporte de bons sentiments, et l'énergie sombre signifie souvent du mal. Mais la destruction de l'énergie noire est aussi un aspect subtil de la construction, comme la façon dont même les incendies de forêt ont leurs avantages. Parfois, [...] ► Lire la suite
Qui est tombé de cheval dit à l'âne qu'il a voulu descendre.
Je n'ai jamais vu une bête sauvage s'apitoyer sur son sort, un oiseau préférera mourir gelé et tomber de sa branche plutôt que de se plaindre.
Ne me juge pas mal, mais considère-moi plutôt comme quelqu'un qui de temps en temps a le coeur trop lourd.
C'est parfois d'une situation désespérée que jaillit l'espoir.
Quand il se trouvent ensemble dans la chambre, ils ne se parlent pas. Avant d'entrer, ils chuchotent parfois derrière la porte.
Un miroir est une surface polie, faite pour réfléchir, mais parfois bien impolie quand elle vous fait réfléchir.
L'amitié est un jardin de fleurs qui mérite ainsi d'être entretenu, arrosé, arrangé, enrichi par des nouvelles plantes, et parfois aussi, d'avoir une main habile pour se débarrasser des vielles branches qui n'égayent plus les coeurs comme jadis !
Je venais de découvrir la vertu du scandale et, surtout, une arme redoutable : la dérision. Comme la ruse, la dérision est une arme de faible; les puissants sont rarement drôles: ils n'en ont pas besoin. Mais, même minuscule, comme [...] ► Lire la suite
Les terroirs inconnus produisent parfois de grands crus.
La faim justifie les moyens, mais on a rarement les moyens quand on a faim.
Il a fallu des millions d'années à l'homme pour apprendre que la femme n'est pas une bête !
La chaîne du mariage est si lourde qu'il en faut deux pour la porter, et parfois trois.
Une vie, c'est 70, 80 sapins de Noël. Remarquez, quelquefois il suffit d'un platane.
Il est bon d'apprendre quelquefois aux heureux de ce monde, qu'il est des bonheurs supérieurs aux leurs, plus vastes et plus raffinés.
Les angoisses du remords empoisonnent la volupté que parfois l'on trouve en s'abandonnant à l'excès du chagrin.
Il faut parfois une grande intelligence pour ne pas comprendre.
Pour retrouver l'équilibre, il suffit parfois de toucher le mur, une seconde, avec l'ongle du petit doigt.
Tu feras la louange de ton cheval demain ; de ton fils, quand il aura de la barbe ; de ta fille, quand elle sera mariée ; et de toi-même jamais.
L'histoire humaine est une longue suite de génocides, de barbaries et de cruautés. C'est la « bête » qui règne le plus souvent.
On dit aussi que, parfois pour punir les hommes, Dieu leur donne ce qu'ils veulent et j'pense qu'il m'a rendu service en me donnant ce que je voulais pas.
La joie des autres est rarement contagieuse, elle évoque plutôt un bon repas qui nous est refusé.
On dit : retracer une vie. Mais les arabesques et méandres dessinent à la fin un motif plutôt indiscernable : juste une forme évidée. Peut-être ne fait-on que cela : broder sur la musique du temps, avec parfois des cassures.
On voudrait parfois que le monde et le temps s'arrêtent pour nous permettre de les rattraper.
Je levais les yeux de temps en temps vers la fenêtre de la chambre. Tu t'y tenais, immobile, le regard fixé au loin. Je suis sûr que tu travaillais à apprivoiser la mort pour la combattre sans crainte. Tu étais [...] ► Lire la suite
Le silence est parfois le plus orgueil que l'on puisse montrer.