Pour être un membre immaculé d'un troupeau de moutons, il faut avant tout être un mouton soi-même.
Est ce que vous l'avez dit ? « Je t'aime », est ce que vous l'avez dit ? « Je ne veux jamais vivre sans toi... Tu as changé ma vie... » Est ce que vous l'avez dit ? Faire des projets, se fixer un but et [...] â–º Lire la suite
L'objet de l'esprit est d'être content de soi devant soi-même. Cela ne dure guère.
En tant qu'écrivain, votre estime de soi est littéralement basée sur la dernière chose que vous avez écrite.
Comme l'idée de devoir s'obnubile et se perd, quand on fouille sa conscience et qu'on découvre avec horreur que l'être humain ramène toujours tout à soi et ne cherche en somme qu'à se béatifier.
Chacun de nous transporte en soi le centre de l'univers.
L'orthographe est de respect ; c'est une sorte de politesse.
Être trop mécontent de soi est une faiblesse, être trop content de soi est une sottise.
Si la discipline était belle fille, on ne la violerait pas.
On n'est jamais sûr de soi dans ce métier. On apprend toujours de nouvelles choses. Et il faut constamment se dépasser.
Le devoir est la nécessité d'accomplir une action par respect pour la loi.
Pourquoi la conversation est-elle si agréable avec ceux qu'on aime d'une amitié tendre, et ne tarit-elle jamais ? C'est parce qu'on parle de soi à quelqu'un qui y prend beaucoup d'intérêt.
Quand on picole tout seul chez soi c'est difficile de se dire qu'on a l'alcool festif, qu'on est un bon vivant, on est forcément confronté à l'aspect un peu glauque de ce qu'on cherche.
Vieillir mal - et il est rare qu'on vieillisse bien - c'est sentir monter en soi la haine contre cet étranger qui s'installe et prend peu à peu la place du jeune homme ou de la jeune fille qu'on a à peine eu le temps d'être.
La discipline est la force de ceux qui ne savent pas se faire obéir sans commander.
Ce qui nous trompe, c'est la prodigieuse variété de nos actions, jointe à l'habitude que nous avons prise en naissant de confondre le volontaire avec le libre.
Une meilleure connaissance de soi nous aide à nous pencher sur autrui et à nous sentir responsable...
Les poèmes aideront à passer avec soi et d'autres êtres le nécessaire serment de fidélité à la vérité de la vie.
Ce n'est pas égoïste de vivre pour soi-même. Une personne qui n'a pas l'amour de soi ne peut donner de l'amour aux autres.
Il n'existe pas d'autre voie vers la solidarité humaine que la recherche et le respect de la dignité individuelle.
Savez-vous bien que c'est qu'aimer ? C'est mourir en soi pour revivre en autrui.
Des moutons dirigés par un lion sont plus redoutables que des lions dirigés par un âne.
Ne compter que sur soi c'est risquer de se tromper.
Si dans sa maison on témoigne du respect à son père et à sa mère, pourquoi aller au loin pour brûler des parfums ?
Une société vraiment libre est basée sur une vision du respect des personnes et de ce qu'elles apprécient.
L'enfant reste un être fait de soi et de celui qu'on a aimé, il a pour mission de transmettre ce qu'il a reçu.
Le pire de la maladie, je le découvris, est cette concentration de soi sur soi, cette tyrannie de soi-même. Peut-être certains, tout dispersés et portés au-dehors, y trouvent-ils quelque bénéfice. Pour ceux qui n'ont que trop tendance déjà à se [...] â–º Lire la suite
Je comprend très bien que parfois on ait vraiment envie de presser la détente, mais quand on se perd soi même on perd tout en même temps.
Je pense qu'il est toujours difficile d'avoir de grandes attentes de soi ou de quelqu'un d'autre.
Le diable implique la négation de soi en même temps qu'un immense égocentrisme.
On ne fonde pas le mariage sur « l'amour », on le fonde sur l'instinct de l'espèce, sur l'instinct de propriété (la femme et les enfants étant des propriétés), sur l'instinct de la domination qui sans cesse s'organise dans la famille en petite souveraineté.