Une chemise de toile cousue par sa mère est chaude, une chemise de laine cousue par une étrangère est froide.
Si t'as pas de grand-père banquier, veux-tu me dire à quoi ça sert d'être juif ?
L'acte de naissance est un acte d'amour entre la mère et l'enfant ; une jouissance douloureuse pour l'un et pour l'autre...
Je n'étais pas une mère comme les autres. Je ne faisais pas de cookies. Les cookies, on peut les acheter, mais pas l'amour.
Ma mère ne voulait pas de moi. Elle m'a dit que j'étais le «fruit d'un viol». Longtemps, j'ai cherché un arbre qui s'appelait le viol...
Quand la mère meurt, le père devient un oncle.
Et vous êtes le grand-père de votre mère, c'est-à-dire de ma femme, et elle s'appelle pas Clémentine, elle s'appelle Edmée... Edmée ! Edmée ! elle s'appelle Edmée !
On meurt jeune quand on se fait trop de soucis ; l'inquiétude est la mère de toutes les rides.
Le temps, c'est la toile dont je suis à la fois l'araignée et la mouche.
Non, la guerre n'est pas la mère de toutes choses. La bataille ne produit rien, sauf de nouvelles batailles, d'où sa fécondité nulle.
Un ami ne peut prendre la place d'une mère. J'ai besoin de ma mère comme d'un exemple à suivre.
La future mère ne fantasme que sur l'amour et le bonheur. Elle ignore l'autre face de la maternité faite d'épuisement, de frustration, de solitude, voire d'aliénation avec son cortège de culpabilité.
La terre seule demeure l'immortelle, la mère d'où nous sortons et où nous retournons.
On l'a enterré dans la chapelle. Je suis allé chez eux et j'ai dit à sa mère, sa mère qui nous préparait à manger, à son fils et moi, je lui ai dit... Et elle m'a regardé. Ensuite, elle à [...] â–º Lire la suite
Tu devrais, tu devrais verser une larme pour moi de ta tour d'ivoire.
Quand ma mère mourut, j'étais tout petit ;Quand mon père me vendit, je ne parlais pas.Je ne savais que crier : ramoneur, ramoneurEt alors je ramone vos cheminées et je dors dans la suie.
Un homme aime le plus l'amie de son coeur, le mieux sa femme, mais sa mère le plus longtemps.
Si le peintre ne méprise pas la peinture, qu'il craigne de faire une toile qui vaille mieux que lui.
La diligence est la mère de la chance.
Loin des vieux livres de grammaire,Écoutez comment un beau soir,Ma mère m'enseigna les mystèresDu verbe être et du verbe avoir.
Mon grand-père et ma grand-mère était tous les deux sourds. Mais ils s'entendaient très bien.
Je suis d'abord allé à l'école coranique, je n'aimais pas la religion, en fait je l'ai détestée, en particulier quand on nous frappait avec une règle sur la plante des pieds pour nous faire apprendre le Coran, par coeur. À [...] â–º Lire la suite
Ôter une mère à son fils, c'est lui ôter plus qu'on ne peut lui rendre.
Une mère donne avec le lait à son fils la première leçon de reconnaissance.
Même si sa mère a les cuisses très flétries, l'enfant ira toujours s'y blottir.
Arrière grand-père : Dénomination donnée par les enfants à leur grand-père, du fait qu'il est généralement assis à l' arrière de la voiture.
Une larme de gin, une larme. Une rivière de tonic... Et ensuite la p'tite victime, composée d'une petite olive, d'un p'tit morceau d'sucre et d'un p'tit bout d'ficelle. Et nous avons : Le P'tit Grégory.
La mère fait des ménages, la fille les défait.
Si remplis de sanguin passé, les mots que j'écris ne me rendront pas ma mère morte.
Il y a quelque chose d'incestueux dans le fait de faire l'amour à la mère de ses enfants. C'est peut-être pour ça que les hommes ont des maîtresses.