Dans le combat entre les volées de mouches et le troupeau d'éléphants, ce ne sont pas les gros qui toujours l'emportent.
Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d'hommes.
En combattant pour les femmes, nous nous battons pour l'humanité. Nous nous battons pour l'avenir - pour tout le monde.
La toile d'araignée qu'était son âme pouvait à nouveau servir de piège pour ces étranges mouches que sont les idées.
Neary avait une conception singulière de l'amitié. Il voulait qu'elle durât. Il ne disait jamais, en parlant d'un ennemi : " C'était un ami autrefois ", mais avec une précision pédantesque : " Je croyais autrefois que c'était un ami ".
Les hypocrites, comme les abeilles, ont le miel à la bouche et l'aiguillon caché.
Je fais des chansons de combat pas des chansons de victime.
On ne souffre jamais que du mal que nous font ceux qu'on aime. Le mal qui vient d'un ennemi ne compte pas.
Mon ennemi c'est l'oligarchie.
Le soldat qui s'enfuit du combat est un soldat qui peut resservir.
L'imprévisibilité d'un combat tient aussi bien à l'imperfection humaine - les combattants ne cessent jamais d'être des hommes et des individus - qu'aux facteurs matériels - l'irrégularité du terrain.
Ca me fait penser à Roland. J'aime faire la route avec lui. Il a des grands silences. Moi, je remonte le fil de sa nuit. A petits pas, à petits mots. Sans rien presser pour rien casser. Il est fragile, [...] â–º Lire la suite
Qui livre un plus rude combat que celui qui s'efforce de se vaincre soi-même ?
Pourquoi le taureau n'est-il pas applaudi lui aussi quand il terrasse l'homme, si réellement le combat est égal ?
On peut terrasser son ennemi et le battre, mais il faut se garder de poser son pied sur sa poitrine pendant qu'il est à terre et fumer sa pipe.
On devient son pire ennemi en essayant de donner du sens à ce qui n'en a pas.
Je pense que le pire ennemi du succès est l'anxiété de l'obtenir.
Deux choses causent de l'affliction, un ami triste, et un ennemi joyeux.
L'alcool, il y a deux versions. Soit c'est un ennemi qui te veut du bien mais qui te fait du mal, soit c'est un ami qui te veut du mal, mais qui te fait du bien.
Un ennemi en commun, crée des amitiés inattendues.
La compétition a une signification particulière selon les gens. Mais qu'il s'agisse de rivalité amicale ou d'un combat sans merci, le résultat reste le même. Il y a des vainqueurs et des perdants. L'important est de savoir dans quelle bataille on peut s'engager. Parce que... chaque victoire a un prix.
La raison pour laquelle les mouches peuvent voler et nous pas, c'est tout simplement qu'elles ont une foi parfaite, car avoir la foi, c'est avoir des ailes.
Il y a satisfaction, joie animale à combattre un ennemi qui n'est pas invincible.
Pour faire la paix avec un ennemi, on doit travailler avec cet ennemi, et cet ennemi devient votre associé.
Il en va ainsi des petits fours ou des dragées au miel : l'indigestion guette la satiété.
L'idée du combat échappe à ceux qui le font. Ils sont condamnés à se battre. Ils se cherchent, ombres et silhouettes ; ils ont besoin de l'autre, pour éteindre une haine, comme le feu a besoin d'eau.
L'appel au combat s'adresse d'abord à ceux qui ont été vaincus sans même avoir commencé de combattre.
Ce concours est un vrai combat de lion. Alors relevez un peu la tête, redressez vous, marchez fièrement, pavanez vous. Ne léchez pas vos blessures, célébrez les. Vos cicatrices montrent que vous êtes une combattante. Vous étiez dans un combat [...] â–º Lire la suite
Nous sommes les abeilles de l'Univers. Nous butinons éperdument le miel du visible pour l'accumuler dans la grande ruche d'or de l'invisible.
La lune de miel a, entre autres avantages, celui de faire coucher la jeunesse de bonne heure.
C'est assez facile d'être amical avec des amis. Mais créer une amitié avec celui qui se considère comme votre ennemi est la quintessence de la vraie religion.