Dans un monde de plus en plus incertain, avec des puissances qui se remilitarisent, est-ce qu'en tant que président de la République je peux dire à mes concitoyens que je veux mettre entre les mains des Etats-Unis notre souveraineté ? Non.
La chance de la littérature, c'est d'être associée aux destins de la liberté dans le monde : elle reste une forme fondamentale de contestation et de critique de l'existence.
Enfermez-vous dans les cabinets pour dire votre chapelet et, si vous avez quinze ans, pour fumer des cigares.
Tous ceux qui veulent dire une vérité avant son heure risquent de se retrouver hérétiques.
Savoir c'est facile. C'est dire les choses qui est difficile.
Je veux que la réalité m'apparaisse comme un rêve et vivre dans un monde de visions.
Si le monde entier est une scène et si nous ne sommes que les comédiens, à quand, diable, l'entracte ?
La philosophie nous montre bien qu'il y a un Dieu, mais elle est impuissante à nous apprendre ce qu'il est, comment et pourquoi il le fait. Il faudrait être lui-même pour le savoir.
Quand tu ris, tout le monde le remarque ; quand tu pleurs, personne ne le voit.
Il faut savoir, bande de décadents ramollis de téloche et de pâtés en croûte, que les Grecs sont à l'origine du pire des maux dont crève aujourd'hui le monde civilisé : la démocratie.
L'art est un effort pour créer, à côté du monde réel, un monde plus humain.
Je me tue à te dire qu'on ne va pas mourir...
Les choses qui vont sans dire vont mieux en les disant.
Pour rapprocher du passé le « devenir », il faut dire que le passé a engendré le présent. Prophéties effroyables, vous êtes devenues « terrestres » et avez été sauvées par la poésie et par votre signification.
Celui qui veut régner sur le monde doit d'abord apprendre à régner sur lui-même.
Chacun de nous peut faire une différence. Nous ne pouvons pas vivre un seul jour sans influencer le monde qui nous entoure - et nous avons le choix du genre d'influence que nous voulons avoir.
Tout le monde pense que je bois de la bière mais j'aime vraiment le cidre !
Y a rien de pire que d'avoir 20 ans et des idées : tout le monde les trouve mauvaises.
Je me découvre un jour dans un monde où les choses font mal ; un monde où l'on me réclame de me battre ; un monde où il est toujours question d'anéantissement ou de victoire.
Sans la police, tout le monde tuerait tout le monde et il n'y aurait plus de guerre.
Je veux un homme gentil et compréhensif. Est-ce trop demander à un millionnaire ?
Le désir est l'essence même de l'homme, c'est à dire l'effort par lequel l'homme s'efforce de persévérer dans son être.
Le monde est un bout de terrain, où pour trouver ce que l'on veut, il faut gratter le sol avec patience sans que la réussite soit garantie.
Il faudrait écrire sans jamais penser qu'on sera lue ou alors par des êtres dotés d'une immense compassion et qui vous pardonneront d'user votre vie à restituer l'impalpable traversée des heures, des minutes, des secondes. Autant dire rien.
L'homme mortel n'a pas le pouvoir d'écarter le voile du temps afin de dire quel sera l'avenir de sa race. Mais il a la faculté de juger minutieusement le futur par le présent et par le passé.
Le roman sert à entendre et percevoir une possible relation au monde qui n'est pas la plus communément identifiée et répandue.
La guerre suppose une grande absence de réflexion égoïste, puisqu'après la victoire, ceux qui ont le plus contribué à la faire remporter, je veux dire les morts, n'en jouissent pas.
Le journal télévisé n'est plus qu'un film du monde en accéléré.
Je n'ai pas subi les effets des sixties car on faisait des opérettes avec Luis Mariano et des tours de chants avec autant de monde que Johnny.
Tout le monde peut séduire. La preuve, il y a des enfants partout...
Je pense que le moment est venu de vous dire ce que j'ai appris, d'en tirer une conclusion, non ? Et bien ma conclusion c'est que la haine est une saloperie ! La vie est trop courte pour passer son temps à [...] ► Lire la suite