Quand le peuple a peur du gouvernement, c'est de la tyrannie. Mais quand le gouvernement a peur du peuple, c'est la liberté.
La volonté est tellement libre de sa nature, qu'elle ne peut jamais être contrainte.
Le gouvernement trouve des centaines de millions pour nettoyer la Libye de son dictateur, il ne trouve pas de quoi payer un spécialiste de la serpillière pour nettoyer les toilettes d'un tribunal en Meurthe-et-Moselle.
On n'est pas homme si on n'est pas libre et pas libre si on ne jouit pas de sa liberté, si on ne s'en sert pas, pour décider, se constituer, puis lutter pour se garder et pour grandir.
La police a du bon. C'est une profession libérale. On peut y faire son chemin, à condition d'exécuter les ordres du gouvernement et de laisser l'eau de vaisselle aux politiciens.
Il n'est pas toujours nécessaire de penser pour être libre penseur.
Où la langue n'est point parlée, Le peuple n'a point d'existence.
Je préfère la liberté avec le danger que la paix avec l'esclavage.
Plus que tout autre peuple les Arabes sont menteurs et trompeurs ; leur langue en effet ne connaît pas la vérité.
L'homme vraiment libre ne veut que ce qu'il peut, et fait ce qui lui plaît.
La liberté se paye sans doute de désordre, mais l'on en meurt moins que de servitude.
L'Eternité, l'Egalité et la Liberté sont des droits, la Fraternité est une obligation morale.
On est libre sans espérance, et l'espérance est esclave.
Il ne faut jamais avoir peur de chercher le peuple très bas. D'autant que c'est le moyen de l'y maintenir.
Ce n'est pas parce qu'on fait partie d'un peuple martyrisé qu'on est pas aussi des hommes comme les autres.
Le Gouvernement a plafonné les prix des denrées de première nécessité. Il a mis le bon sens à combien ?
Le peuple s'intéresse à la politique quand la politique s'intéresse à lui.
Le pire danger pour le soumis est l'homme libre de l'idéologie, ou qui s'en est libéré.
Notre père qui êtes à Calgary, Que le bobsleigh soit sanctifié, Que notre médaille arrive Et que votre volonté soit faites sur la terre comme dans le virage n°7. Liberté et justice pour la Jamaïque.
La vocation de l'humanité n'est pas la souffrance mais la joie, elle n'est pas la culpabilité du péché, mais la liberté de la jouissance réfléchie et partagée.
Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie.
La liberté de la presse, c'est le droit de dire ce que ne pense pas le propriétaire du journal à condition que ça ne gêne pas les annonceurs.
Je m'accroche comme un avare à la liberté qui disparaît dès qu'il y a excès de choses.
Si nous renoncions à notre liberté comme prix de la sécurité, nous ne serions plus la grande nation que nous sommes.
Le gouvernement n'a pas de richesse et lorsqu'un homme politique promet de vous donner quelque chose en échange de rien, il doit d'abord vous confisquer cette richesse - soit par des impôts directs, soit par l'impôt cruellement indirect de l'inflation.
La liberté va de pair avec la responsabilité.
Le gouvernement est une association d'hommes qui font violence au reste d'entre nous.
Nous sommes sur un terrain dangereux lorsque le gouvernement choisit les gagnants et les perdants dans l'économie en subventionnant les produits et les industries favorisés.
Nous avons la liberté de manifester en Allemagne, mais il n'y a pas de place pour l'incitation et l'insulte envers les gens qui viennent d'autres pays.
Quand ce peuple pourra penser et rêver on lui donnera l'art qui fait penser et rêver.
Un gouvernement a également pour devoir de mesurer les impacts sur le temps long des mesures qu'il engage. Or pour l'instant, tout n'est décidé qu'à l'aune de l'urgence et de l'immédiatement constatable.Le long terme est encore quasiment absent du débat politique.