Pour la première fois dans l'histoire de notre pays, la majorité de notre peuple croit que les cinq prochaines années seront pires que les cinq dernières années.
Je lui ai demandé pourquoi il s'était mis à rire aux éclats. Il m'a dit : « Maman, si tu pouvais te voir toi même quand tu es en colère, tu serais la première à rire. »
Lorsque le peuple régnera dans la poésie, il sera près de régner dans la politique aussi.
Il y a tout d'abord la littérature de la connaissance, et secondement, la littérature de la puissance. La fonction de la première est d'enseigner ; la fonction de la seconde est d'émouvoir.
Il n'y a pas de vérités, pas de mensonges. Tout est une histoire d'opinions.
Il est rare que les hommes politiques pensent autrement que le peuple. Premièrement ils y ont leurs racines, ils sont politiquement et intellectuellement marqués des mêmes préjugés. Deuxièmement, le peuple se compose d'électeurs.
L'histoire des plus grands princes est souvent le récit des fautes des hommes.
Parce qu'un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir.
C'est une erreur fatale d'entrer en guerre sans la volonté de gagner.
Aucune philosophie, aucune analyse, aucun aphorisme, aussi profonds qu'ils soient ne peuvent se comparer en intensité, en plénitude de sens, avec une histoire bien racontée.
L'ignorance du peuple nous garantit de sa soumission.
Le réveil sonne : PREMIÈRE humiliation de la journée !
Nos prêtres ne sont point ce qu'un vain peuple pense, Notre crédulité fait toute leur science.
Je suis en faveur de la coutume qui veut qu'un homme baise la main d'une femme la première fois qu'il la voit. Il faut bien commencer par un endroit quelconque.
La France a perdu une bataille ! Mais la France n'a pas perdu la guerre !
La guerre n'est pas une aventure. La guerre est une maladie. Comme le typhus.
Un peuple riche ne s'impose qu'au pays pauvre dont les habitants ne savent pas faire don de leur personne.
Même la guerre est quotidienne.
L'Histoire n'est qu'une histoire à dormir debout.
Il y a deux femmes dans la femme. La première est un animal, doux, dévoué par nature ; la seconde un animal fou, méchant, trouvant un âpre plaisir aux souffrances de ce qui lui est associé dans la vie.
Chaque homme est une humanité, une histoire universelle.
Moi je me sens enfant de Pointe-Noire. C'est ici que j'ai appris à marcher, à parler. C'est ici que j'ai vu pour la première fois la pluie tomber, et on est originaire de l'endroit ou on a reçu les premières gouttes.
Toute guerre accepte la faiblesse humaine et essaye de l'exploiter.
En amour, on gagne toujours de bonne guerre ce qu'on peut obtenir par adresse.
Mes enfants sont la meilleure chose qui me soit jamais arrivée. Une vieille histoire d'amour ne vaut rien à côté de ça. Rien du tout.
La guerre constitue peut-être, dans l'activité générale, un inéluctable élément comme la naissance et comme la mort.
On peut lutter contre la guerre par le dialogue, la paix et l'éducation.
La guerre et la maladie, ces deux infinis du cauchemar.
L'objet de la guerre n'est pas de mourir pour son pays, mais de faire en sorte que le salaud d'en face meure pour le sien.
Nous ne sommes pas un pays de consensus, mais un pays en proie à une sorte d'incessante guerre civile.
Le Seigneur des Anneaux a été ma première expérience de réalisation de films et à l'époque, je n'avais aucune idée de comment les films étaient faits. Je pensais que c'était comme ça qu'ils étaient faits, donc d'une certaine façon, je n'avais rien à comparer.