Observer la démarche des plus belles Anglaises : on ne trouve en aucun pays du monde de plus beaux canards ni de plus beaux dindons...
L'ivresse venue, nous coucherons sur la montagne nue avec le ciel pour couverture, et la terre pour oreiller.
- Tu penses toujours à fuir Jack ?! Tu crois que tu peux courir plus vite que le monde ? Tu sais y'a un problème, une fois qu'on est le dernier de quelque chose, petit à petit y'a plus rien ni personne. [...] ► Lire la suite
Il croyait que c'était à la solitude qu'il tentait d'échapper, et non à lui-même.
J'ai rêvé d'un monde de soleil dans la fraternité de mes frères aux yeux bleus.
Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels [...] ► Lire la suite
Les poètes anciens chantaient les senteurs de la terre et les grillons. Maintenant nous contournons les champs, et fuyons la zone chimique des fermes.
Je pense à présent qu'il faut se conduire toujours en homme du monde avec les putes et souvent en julot avec les bourgeoises.
L'érotisme, commercialement, est une chose ambiguë car si tout le monde convoite la vie érotique, tout le monde aussi la hait comme la cause de ses malheurs, de ses frustrations, de ses envies, de ses complexes, de ses souffrances.
Ce que la terre recouvre, il faut l'oublier.
Une chose dont on ne parle pas n'a jamais existé. C'est l'expression seule qui donne la réalité aux choses.
Le corps est un des noms de l'âme, et non pas le plus indécent.
Fais taire tes opinions, tes sentiments, tes humeurs. Efface ta personne. Alors ton guide intérieur, ne se causant plus aucun trouble à lui-même, te conduit à la chose essentielle qui est en toi : l'impassible nature universelle.
La mort, c'est personnel. Tout le monde meurt, mais les détails sont personnels. Au fond, c'est une question de détails.
L'horreur de l'homme pour la réalité lui a fait trouver ces trois échappatoires : l'ivresse, l'amour, le travail.
J'avais du mal à percevoir le sens véritable de ses réponses. J'aurais dû le voir immédiatement ; mais il n'en fut rien, tant il est difficile pour nos esprits, nourris de tant de souvenirs, de tant de connaissances, de tant [...] ► Lire la suite
Si votre haine pouvait être transformée en électricité, cette dernière éclairerait le monde entier.
Mes grandes souffrances dans ce monde ont été les souffrances de Heathcliff, je les ai toutes guettées et ressenties dès leur origine. Ma grande raison de vivre, c'est lui.
Soit dit en passant, tout le monde se foutait de ma gueule : "un pare-buffle sur un Kangoo"... Bah y a peut-être pas de buffle a Vélizy mais y a un ramassis de connards à vélo !
Le serpent change de peau, non de nature.
La moitié du monde sur l'exemple d'autrui se conduit et se fonde !
En apparence, la vie n'a aucun sens, et pourtant, il est impossible qu'il n'y en ait pas un !
Le mariage a été pour moi un port aux eaux calmes et sûres, non pas celui où l'on s'accroche d'un anneau à la rive au risque de s'y rouiller éternellement, mais une de ces anses bleues où l'on répare les voiles et les mâts pour des excursions nouvelles aux pays inconnus.
La littérature, c'est ce qui s'enseigne, un point c'est tout. Le reste, c'est le monde de l'écriture.
Le chef d'oeuvre n'est, après tout, qu'un numéro de chien savant sur une terre peu solide.
Ne te demande pas ce que le monde attend ; demande-toi comment tu peux prendre vie. Car c'est de ça dont le monde a besoin.
- Tu ne veux pas plutôt arrêter ? À quoi ça sert de s'obstiner ? Ne me regarde pas avec cet air ahurit. Je ne voudrais pas que tu le prenne mal mais je ne peux plus avec toi c'est tout. Pour [...] ► Lire la suite
Ce qui compte dans le temps qui vient, c'est pas le travail, c'est la paresse. Tout le monde s'accorde pour dire que le travail n'est qu'un moyen. On parle d'une civilisation du loisir. Quand on y arrivera on aura perdu tout sens du loisir.
Je préfère partager une vie de mortelle avec vous que de devoir affronter tous les ages de ce monde toute seule.
C'est dans l'exercice de son art que l'artiste trouve un heureux compromis avec tout ce qui l'a blessé ou vaincu dans la vie quotidienne, par l'imagination, non pour échapper à son destin comme fait l'homme ordinaire, mais pour l'accomplir le plus totalement et le plus adéquatement possible.
Les théologiens enseignent non pas comment réfléchir, mais seulement le résultat de leurs propres réflexions.