Tu sais quoi, Luna ? Le monde est plein de gens qui se reconnaissent, mais qui n'existent pas.
Les Etats-Unis abandonnent leurs alliés Kurdes à l'armée turque qu'ils financent. Cela s'appelle une trahison et c'est une leçon pour le monde entier : ce pays n'est pas fiable.
Les vieilles gens sont volontiers avares. Ils appellent cela prudence. Ils craignent que la terre leur manque. Et pourtant c'est la seule chose qui ne leur manquera pas.
Ferme les yeux, et le monde devient celui que tu veux.
Ne vous associez pas à des personnes toxiques. Il vaut mieux être seul et s'aimer qu'entourer de gens qui vous font vous détester.
Que de gens s'intéressent à la zoologie à en juger par les petits noms dont ils s'affublent entre eux !
Un combat peut exprimer des choses que les gens pourraient ne pas pouvoir dire avec des mots.
La psychanalyse par elle-même n'est ni pour ou contre la religion ; c'est l'instrument impartial qui peut servir au clergé comme au monde laïque lorsqu'il n'est utilisé que pour libérer les gens de leur souffrance.
La grande famille du cinéma, ça n'existe pas. C'est un milieu où tout le monde se déteste.
Les douceurs de ce monde sont pour celui qui ne les connaît pas, et son amertume est pour le sage.
Le monde est aux mains de stratèges / Costume noir, cravate beige / Ou turban blanc comme la neige / Qui jouent de bien drôles de jeux.
L'argent n'a pas d'odeur, depuis peu je le sais, Il fait marcher le monde, et le monde sent mauvais.
Tous les jours du pauvre sont mauvais, l'âme tranquille est comme un festin continuel.
Chaque être naît seul, à son jour, à son heure, et vient au monde les mains vides.
Les gens me demandent... Qu'est-ce qu'un rock'n'rolla ? Et je le leur explique : c'est pas une histoire de décibels, de défonce et de désintox, oh non... C'est bien plus que ça mon pote. On veut tous avoir la belle vie : pour [...] ► Lire la suite
On parvient quelquefois à vaincre les gens dans une discussion, à les convaincre jamais.
J'ai vécu dans une foule d'images, mais je vais sortir dans un cadre de gel.
Les coups des gens que nous aimons, sont comme des pommes que nous mangeons.
Le monde fleurit par ceux qui cèdent à la tentation.
J'aime être entouré de gens qui pensent ce qu'ils disent.
Je suis tellement pauvre que je ne peux même pas me permettre de prêter attention.
J'ai toujours voulu devenir acteur, et il me semble que cela a débuté du jour où, au jardin d'enfants, j'ai récité un poème : Le Rouge-gorge du printemps. Les gens ont applaudi. J'ai aimé le bruit que cela faisait. Je l'aime toujours.
Il faut que la queue du diable lui soit soudée, chevillée et vissée à l'échine d'une façon bien triomphante pour qu'elle résiste à l'innombrable multitude de gens qui la tirent perpétuellement.
Il est impossible de se tenir debout en ce monde sans jamais se courber.
Provoquer, au sens artistique du terme, oblige à ouvrir les yeux, à casser le monde dans lequel on vit pour réfléchir.
C'est le sens du toucher. Dans une vraie ville tu marches. Les gens s'effleurent, se bousculent. À Los Angeles personne ne se touche. On est toujours entourés de ce métal. Le sens du toucher nous manque tant, qu'on se rentre dedans pour sentir quelque chose.
Beaucoup de gens ne sont jamais jeunes ; quelques personnes ne sont jamais vieilles.
Le monde tend vers l'angélisme et il n'a jamais été plus satanique.
Les gens ne mangeraient pas de caviar s'il était bon marché.
Le monde est une charade que Dieu a donné à deviner aux hommes.
La poésie ne doit pas périr. Car alors, où serait l'espoir du Monde ?