A l'enterrement, je découvris le sens de tous les enterrements : une initiation à notre propre mort.
L'argent, ça libère un peu de la mort et de la solitude...
Il faut laisser les choses basses mourir de leur propre poison.
Votre agonie est longue, Votre mort est certaine.
La mort d'un proche est un stimulant de la mémoire Tout revient en foule, le bon et le mauvais. Et les remords parfois. On se reproche ce qui n'a pas été accompli. Dans ce procès jugé à huis clos, le défunt est toujours acquitté. C'est soi-même que l'on condamne.
La peine de mort n'est donc pas un droit, je viens de démontrer qu'elle ne peut pas l'être, mais une guerre de la nation contre un citoyen qu"elle juge nécessaire ou utile de supprimer. Mais si je prouve que cette peine n'est ni utile ni nécessaire, j'aurai fait triompher la cause de l'humanité.
On peut tout dominer : la douleur, la maladie, il n'y a que la mort qui vous échappe... et encore !
C'est le propre de l'homme de se tromper ; seul l'insensé persiste dans son erreur.
Quelquefois, pour écrire, on ne trouve rien d'autre que les débris de sa propre vie.
La nature se rit des souffrances humaines ; Ne contemplant jamais que sa propre grandeur, Elle dispense à tous ses forces souveraines Et garde pour sa part le calme et la splendeur.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Les hommes de coeur même si leurs opinions sont des plus antinomiques, sont toujours capables de dialogue, de compréhension mutuelle et de tolérance. Les hommes moins généreux sont, au contraire, prêts à se haïr à mort pour des futilités.
Le propre du génie est de fournir des idées aux crétins une vingtaine d'années plus tard.
Ma mère m'a dit d'être une dame. Et pour elle, cela signifiait être sa propre personne, être indépendante.
Mon doux rayon de soleil, chaque jour j'ai besoin de te voir, de te presser sur mon coeur, de sentir tes mains sur mon corps, de mourir sur tes lèvres. Ange, mon ange adoré, ma vie est entre tes mains, [...] â–º Lire la suite
L'homme n'emporte dans la mort que ce qu'il renonça à posséder dans la vie.
La vie et la mort sont des événements trop précis, trop implacables pour être accidentels.
Pour atteindre une forme supérieure de l'humour, il faut commencer par ne plus prendre au sérieux sa propre personne.
Le regard de l'ami devrait nous livrer notre propre image avec exigence. L'amitié se tiendrait alors dans une réciprocité sans faille, guidée par le même principe d'amour : le respect qu'on se doit à soi-même pour que les autres nous le rendent, naturellement.
Le bonheur de l'impie est toujours agité, Il erre à la merci de sa propre inconstance.
Le rire est le propre de l'homme, car l'esprit s'y délivre des apparences.
Pourquoi serait-il plus difficile de mourir, c'est-à-dire de passer de la vie à la mort, que de naître, c'est-à-dire de passer de la mort à la vie ?
La mort nous guette tous, nulle part où s'enfuir.
Il est probable que la mort soit moins pénible que la vie.
La mort nous apprend à vivre et tout film, tout roman, tout oeuvre d'art participe de la mort.
La relation entre la vie et la mort est la même que celle qui existe entre le silence et la musique - le silence précède la musique et lui succède.
N'espère rien de l'homme s'il travaille pour sa propre vie et non pour son éternité.
La vie est comme une pièce de théâtre, une pièce où comédie et drame se bouleverse, où seul l'Homme est l'acteur de sa propre scène...
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
Le fils est la mort du père, c'est certain, mais pour le grand-père, le petit-fils est une sorte de renaissance ou de revanche.
Quelle autre chose est le temps qu'une route précipitée qui nous conduit continuellement à la mort malgré nous.