Des jours brisés qu'il se rappelle,Il n'est pas sûr qu'il ait souffert,Tant sa douleur est naturelle,Son sourire est mort l'autre hiver.
La mort n'est que la séparation avec l'Argent. Ceux qui n'en n'ont pas n'ont pas de vie, et, dès lors ne sauraient mourir.
La mort est l'aînée, la vie sa cadette ; nous, humains, avons tort d'opposer la mort à la vie.
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on [...] ► Lire la suite
Une vraie douleur est capable de donner de l'intelligence à un imbécile, toujours pour un temps, naturellement.
L'amour est une loterie où celui qui gagne, gagne la mort !
La mort est ce merveilleux instant ou le lâcher-prise devient spontané.
Seul un étranger va s'abreuver dans un étang où est mort un chien.
Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d'être un homme.
J'ai plus peur d'échouer, noyé dans des larmes de douleur.
Mais où commence l'adultère ? Au premier regard ? Au premier baiser ? A la première caresse ? L'adultère commence au premier regard, en effet : celui que votre mari ne vous accorde plus
C'est toujours l'attachement à l'objet qui amène la mort du possesseur.
Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre coeur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.
La naissance et la mort d'un amour s'accomplissent peut-être toujours de la même façon, de même que les enfants et les vieillards se ressemblent entre eux, dans l'intervalle, il doit y avoir un jardin ou un désert; certains y hurlent, d'autres y chantent.
Tant que la peine de mort existera, on aura froid en entrant dans une cour d'assises, et il y fera nuit.
Par le téléphone ne passe que l'anodin ou le tragique, le bavardage indéfini ou la mort abrupte. Entre les deux, rien.
Les adversaires de la peine de mort guillotineraient volontiers les partisans de la peine de mort.
C'est à travers la mort que l'on connait la vie.
Il faut dire à tout esprit naissant qu'aucune cause ne vaudra jamais la mort d'un innocent.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
Je ne crois pas qu'il y aura de sursaut. Une civilisation, elle a sa logique de développement. Elle grandit puis elle meurt. Vous n'arrêtez pas la mort d'une civilisation.
C'est le regard qui fait le monde.
La mort. Cela ne s'apprend pas. On ne peut apprendre que ce qu'on peut répéter. La mort est un fait unique et un fait brut. A partir du moment où on ne croit pas à un au-delà ou à une réincarnation, il ne reste plus qu'à accepter le néant.
La guerre, c'est quand on attend la mort du dehors ; la paix, c'est quand on l'attend du dedans.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
L'âge de raison, l'âge des choses. L'âge de la première douleur qui se voit elle-même.
Ne t'efforce pas de bannir la douleur et le doute, dans le vacarme du plaisir bruyant ; la paix que tu recherches à l'extérieur ne se trouve qu'à l'intérieur.
Pensez-vous que je pourrais utiliser la mort de Jason Blossom comme excuse pour sortir de l'éducation physique ?
Mon frère était un grand favori de tout le monde et sa mort a jeté une ombre sur tout le quartier.
Je ne cultive pas le sourire permanent.
La mort en abolissant la possibilité de satisfaire nos aspirations anéantira nos désirs.