Un sourire guérit d'un coup d'oeil blessant.
Dans la rue ou au QG, le sourire est lié au budget. Le Malin vient d'me posséder ; au Moyen-Âge, j'serais au bûcher.
Dans l'abîme sans fond mon regard a plongé. De l'atome au soleil j'ai tout interrogé.
Le visage divulgue le secret.
Dieu tombe goutte à goutte du ciel, et larme à larme de nos yeux.
Combien de joies ne voyons-nous pas à nos pieds quand notre regard est perdu dans les nuages ?
Les créatures qui ont joué un grand rôle dans notre vie, il est rare qu'elles en sortent tout d'un coup d'une façon définitive.
La maladie ne se guérit point en prononçant le nom du médicament, mais en prenant le médicament.
L'homme n'a pas de marque plus décisive de sa noblesse qu'un certain sourire fin, silencieux, impliquant au fond la plus haute philosophie.
On pleure mais on finit par sourire ; et tout en souriant on pleure.
On aime d'abord par hasard, Par jeu, par curiosité, Pour avoir dans un regard Lu des possibilités.
On ne guérit pas en cinq minutes un mal qu'on traîne depuis quarante ans.
On part, un jour, parce que l'on veut croire qu'un regard peut triompher des bornes de la pensée.
Quand la main de Dieu nous frappe, ne bougeons pas de peur de gâter le coup qui nous est destiné.
Une vie paisible sous le regard de Dieu a toutes les chances de régénérer le monde.
Après 40 ans une femme doit choisir entre sa silhouette et son visage. Choisissez le visage et restez assise !
Le sourire est le commencement de la grimace.
L'essentiel n'est pas la flûte, ni ce qu'elle joue, mais le visage derrière la flûte et qui en joue.
Dieu est à la fois l'objet du regard et le mystère du non-regard. En vérité pourtant, ni le regard de l'homme ne l'atteint, ni son non-regard, ni son agir, ni son cesser d'agir. Dieu est l'Au-delà.
En regard du langage parlé, les mots écrits ressemblent un peu à des fruits en conserve, par rapport à des fruits frais.
Le regard a toujours du mal à se débarrasser du nom pour ne considérer que la chose dans sa nudité première.
Chers lecteurs, que les mots dansent dans votre coeur. Écrivez! Ça ne guérit pas, ça n'efface pas, les cicatrices restent mais c'est un beau voyage. Ouvrons les portes du sérail.
Le TGV, trop rapide, est un mauvais coup porté au livre.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
Un visage commun s'embellit par le fard, Le beau n'a pas besoin des ornements de l'art.
Le sourire est un bien beau masque, mais le rire est parfois bien dur à porter lorsque les larmes menacent de couler.
Je ne sais pas si, aux yeux du monde, une mort brillante n'est pas préférée à une vie obscure de rectitude. On se souvient de la plupart des hommes comme ils sont morts et non comme ils ont vécu. Nous [...] â–º Lire la suite
Il est vital d'enseigner l'origine de l'homme dès les premières années scolaires. Pour une raison capitale : lorsque l'on sait, très jeune, que l'homme fait partie du monde animal, que son cousin le plus proche est le grand singe, qu'il [...] â–º Lire la suite
Le visage est le miroir du coeur.
Malgré les larmes, cette génération est aujourd'hui devenue le visage de la France. Vive la République et vive la France.
Il y a des joueurs qui essaient d'imiter les autres, mais au moment du coup franc, c'est une affaire personnelle. Chaque personne a sa propre technique et sa propre routine lorsqu'elle se tient au-dessus du ballon et j'ai la mienne, je n'essaie de copier personne.