Si tu n'as pas l'envie, c'est mort ! L'envie te permet de te relever. De te dépasser quand c'est dur.
Pourquoi partir si l'on a envie de rester encore un peu, et pourquoi rester quand le besoin se fait sentir de changer de quartier ?
Quand vous êtes mort et que quelqu'un crie "Debout là-dedans, c'est l'heure de se lever", c'est difficile d'enfiler ses pantoufles.
Le désir non suivi d'action engendre la pestilence.
Le plus dur en France, c'est de devenir chômeur. Avant il suffisait de rater son certificat d'études, maintenant il faut avoir le bac, la licence, l'agrégation.
C'est effrayant, tout ce qu'on a envie de dire quand on atteint quarante ans.
A ma première confrontation avec la mort et son caractère irréversible, j'avais 7 ou 9 ans.
On a toujours assez de philosophie pour supporter la mort d'un parent riche.
Si vous ne voulez pas qu'on vous oublie, le jour où vous serez mort et pourri, écrivez des choses qui valent la peine d'être lues ou faites, des choses qui valent la peine d'être écrites.
A vouloir écarter le pire, on chasse aussi le meilleur. C'est aussi évident qu'à trop craindre la mort on oublie de vivre et qu'à la fin on meurt quand même.
Si vous mettez le pied sur une vipère, vous risquez une mort sûre.
La mort est un ennemi supérieur en ombres.
La mort n'atteint pas seulement celui qui doit fermer les yeux à jamais mais aussi les autres, tous les autres qui recevront l'horreur et l'absence en partage.
Lettre trouvée dans la poche d'un suicidé : "J'étais trop heureux. Cela ne pouvait pas durer."
J'ai tant aimé la vie que j'accepte la mort comme son accomplissement.
La contradiction aiguise le désir et précipite l'action.
Dois-je demander comment finira ce monde, ou comment a débuté cet enfer ?
Nul ne connaît la mort s'il ne l'a une fois vue sur un visage adoré.
La mort est une affaire très monotone et ennuyeuse, mon conseil est de ne jamais avoir affaire à elle.
Un suicide on ne sait pas ce que c'est, alors on préfère penser que c'est génétique, un peu comme la laideur.
Ce qui peut se passer après la mort ?... Je m'en fous : je serais mort.
Il est également absurde de vivre en perdant de vue le paramètre absolue de la mort que de laisser la pensée de la mort prochaine gâcher mon existence.
On écrit pour en finir avec soi-même mais dans le désir d'être lu, pas moyen d'échapper à cette contradiction.
La mort n'est que l'interruption de l'échange entre l'âme et le monde.
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] â–º Lire la suite
Je suis un mort Encore vivant !
Les lâches meurent plusieurs fois avant leur mort; le vaillant n'a jamais goûté à la mort qu'une seule fois.
Mourons pour des idées, d'accord, mais de mort lente.
La conscience de la mort nous incite à vivre davantage.
Qu'emporteras-tu à la mort ? Uniquement ce que tu auras donné.
Lorsque j'ouvris Nietzsche pour la première fois, je fus profondément choqué. Noir sur blanc, il avait l'audace d'affirmer : "Dieu est mort !" Comment ! Je venais d'apprendre que Dieu n'existait pas et maintenant quelqu'un me faisait part de son décès ! Mes premiers soupçons prirent naissance.